Encore une année record en e-commerce

Une nouvelle fois, la FEVAD nous régale de ses publications, mais surtout, confirme que malgré le contexte général du commerce, assez morose, le moral des e-commerçants est au top. A juste titre.

Certes, le taux de 96 % d’optimistes ou de très optimistes pourrait semblé tiré d’un résultat de vote de confiance au bien aimé leader de Corée du Nord (on est toujours sans nouvelles des 4 % restants).

Mais si l’on le compare à 2016 où il n’était (que) de 85 % et record depuis la 6° année de cette étude menée par la FEVAD et qu’en plus, 69 % d’entre eux déclarent anticiper une augmentation de leur performance financière, c’est que ça se présente TRES bien pour cette année encore et les années à venir.

 

Des recrutements en perspective

 

Déjà, l’an dernier, les objectifs de recrutement promis ont été tenus même dépassés (54 %). Cette année encore, près de 50 % des dirigeants d’entreprises e-commerce devraient recruter pour se développer.

Côté investissements, la publicité et le marketing sont toujours en tête, mais de plus en plus, la relation client s’invite dans les piliers de développement. Côté technique, on arrive à la maturité et s’il reste encore des marges d’innovation, ce n’est plus la priorité. Les budgets sont passés de ce domaine à celui du marketing.

Le trafic reste toujours la priorité number one et si la part de l’e-mail diminue, le référencement naturel reste en tête (74 %), le payant le suivant de quelques points (61 %). 

Trafic qui doit évidemment amener l’internaute sur le site web dont quasiment tous les e-commerçants (83 %) considèrent qu’il faudrait lui donner un coup de peinture ou en tout cas le rendre plus efficace. Le M-commerce c’est bien, ça marche toujours mais sans le négliger ni l’impact des réseaux sociaux, les consultants et autres agences web vont avoir du travail cet année encore.

 

Axes marketing

 

Livrer de plus en plus vite …

 

Une des grandes tendances de cette année, va (encore) être la livraison. Si majoritairement (95 %) elle se fait à livraison, celle en points relais se développe très fort.

Ce n’est plus forcément la livraison gratuite qui est plébiscitée. Les acheteurs sont prêts à payer plus ou souscrire à un abonnement pour être livrés encore plus rapidement.

 

Livrer de plus en plus vite

 

Vers l’international et au-delà … 

 

Ils ont mis un peu de temps à s’y mettre, mais aujourd’hui ça commence à porter ses fruits.

Les ventes à international progressent de plus en plus et les e-commerçants sont confiants pour l’avenir. 87 % d’entre eux  y prévoient une forte d’augmentation de leur C.A.

Ils sont 68 %  à vendre à l’étranger, chiffre toujours en évolution et ont désormais pour 60 % d’entre eux des sites présents dans plus de cinq pays.

Il reste néanmoins encore un gros travail à faire sur l’harmonisation des législations, même si cela progresse un tout petit peu. Le français n’est pas encore très à l’aise avec les autres langues, c’est bien connu. Mais, si les e-commerçants vendent bien en Belgique et en Espagne, il faut saluer l’exploit réalisé en vendant cette année plus en Allemagne qu’en Italie.

Le fameux rapprochement franco-allemand certainement…

E-commerce international

 

En tout cas, s’ils attendent beaucoup du prochain Président en matière d’évolution des législations les concernant, la mise en place de guichets uniques, mais surtout agir au niveau européen pour l’harmonisation commerciale et fiscale, les e-commerçants font comme ils ont fait jusqu’à présent : ils agissent et se développent.

 

 

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