Comment modifier l’apparence de vos pages produits

Aujourd’hui, je vous propose d’autres personnalisations du code Shopify, cette fois pour modifier l’apparence de vos pages de produits.

Comme précédemment, ces changements ne sont pas obligatoirement à mettre en place, car certains thèmes premium proposent des options qui intègrent ces personnalisations. Pensez donc à bien vérifier les fonctions incluses dans votre « Theme editor » pour les pages produits, avant de modifier votre code.

 

1/ Ajouter des légendes ou des descriptions aux images de produits

 

Notez que vous pouvez procéder à cet ajout via différentes apps, en utilisant le mot-clef « caption » dans l’App store, mais il est aussi possible de procéder via la modification du code de votre thème.

Les images de produits n’ont pas de métadonnées qui peuvent être utilisées en tant que légendes dans vos templates, mais vous pouvez contourner cela en utilisant le nom du fichier des images.

Pour que vos images de produits affichent le nom de fichier en tant que légende, vous devez :

  • Avoir une image de produit par variante (lorsqu’un produit en contient plusieurs)
  • Organiser vos images de variantes exactement dans l’ordre où les variantes sont classées dans la page de produit.
  • Ajouter ce code dans le template « product.liquid » (passez par la page « HTML/CSS » de votre thème actif) :

{% for image in product.images %}

My image caption is {{ product.variants[forloop.index0].title }}

{% endfor %}

2/ Ajouter un tableau d’inventaire

 

Suivez les manipulations suivantes :

  • Rendez-vous dans la page « HTML/CSS » de votre thème actif.
  • Dans le dossier « Snippets », cliquez sur « Add a new snippet » et nommez ce nouveau snippet « inventory-table » (sans les guillemets).
  • Cliquez sur « Create snippet ».
  • Collez dans l’éditeur le code à récupérer sur cette page.
  • Ouvrez le fichier « product.liquid » dans la liste des templates et collez, à l’endroit où vous souhaitez voir apparaître le tableau d’inventaire, le code suivant :

{% include ‘inventory-table’ %}

  • Sauvegardez et vérifiez l’apparence de votre tableau sur vos pages de produits.

Attention, si vous n’utilisez pas la fonction de suivi de l’inventaire dans vos pages de produits, les quantités indiquées dans le tableau auront une valeur de 1.

Afin de vous assurer que le tableau d’inventaire s’affiche dans le même style que le reste de la page du produit, vous devrez peut-être éditer votre feuille de styles :

  • Rendez-vous dans la page « HTML/CSS » de votre thème actif.
  • Cliquez sur votre fichier .css (qui peut être situé dans divers dossiers, selon votre thème).
  • Tout en bas de l’éditeur, ajoutez le code suivant :

#inventory { padding: 20px 0; }

#inventory table { width: 100%; }

#inventory table th { background: #f6f6f6; }

#inventory table th, #inventory table td { padding: 5px; border-top: 1px solid #EEE; text-align: left; }

  • Si vous maîtrisez suffisamment les règles .css, vous pouvez modifier cette base, pour enrichir l’affichage du tableau.
  • Sauvegardez.

3/ Ajouter un sélecteur de quantité

Si votre thème ne le propose pas dans ses options, vous pouvez ajouter un sélecteur de quantité qui permettra à vos clients d’ajouter plusieurs exemplaires d’un produit à son panier en un seul clic.

Attention, les manipulations sont différentes selon que votre thème fonctionne avec des sections ou pas.

  • Thèmes avec sections

Suivez les étapes suivantes :

    • Vérifiez d’abord que votre thème n’inclut pas cette fonction de sélecteur, en vous rendant dans votre « Theme editor », dans la section « Product pages », pour vous assurer que l’option « Show quantity selector » n’est pas proposée.

L’image ci-dessous vous montre à quoi ressemble généralement ce réglage.

    • Si votre thème n’inclut pas cette fonction, suivez les manipulations suivantes pour mettre le sélecteur en place :
      • Rendez-vous dans la page « HTML/CSS » de votre thème actif.
      • Dans le dossier « Sections », cliquez sur le fichier « product-template.liquid » pour l’ouvrir dans l’éditeur de code.
      • Trouvez la balise d’ouverture <form>.
      • Entre cette balise et la balise de fermeture </form>, collez le code suivant :

<label for= »quantity »>Qty: </label>

<input min= »1″ type= »number » id= »quantity » name= »quantity » value= »1″ />

<style>#quantity { padding:5px; width:35px; border: 1px solid #555; }</style>

      • Vous devrez sans doute tester plusieurs placements, en fonction de votre thème, pour obtenir l’affichage qui vous convient le mieux.
      • Sauvegardez.
  • Thèmes sans sections

Suivez les étapes suivantes :

    • Vérifiez d’abord que votre thème n’inclut pas cette fonction de sélecteur, en vous rendant dans votre « Theme editor », dans la section « Product pages », pour vous assurer que l’option « Show quantity selector » n’est pas proposée.

Cette étape est identique à celle évoquée pour les thèmes avec sections.

    • Si votre thème n’inclut pas cette fonction, suivez les manipulations suivantes pour mettre le sélecteur en place :
      • Rendez-vous dans la page « HTML/CSS » de votre thème actif.
      • Dans le dossier « Templates », cliquez sur le fichier « product.liquid » pour l’ouvrir dans l’éditeur de code.
      • Trouvez la balise d’ouverture <form>.
      • Entre cette balise et la balise de fermeture </form>, collez le code suivant :

<label for= »quantity »>Qty: </label>

<input min= »1″ type= »number » id= »quantity » name= »quantity » value= »1″ />

<style>#quantity { padding:5px; width:35px; border: 1px solid #555; }</style>

      • Vous devrez sans doute tester plusieurs placements, en fonction de votre thème, pour obtenir l’affichage qui vous convient le mieux.
      • Sauvegardez.

4/ Ajouter un tableau de tailles

Si vous vendez des vêtements dans votre boutique, il peut être intéressant de proposer à vos clients un tableau qui récapitule les tailles, sur vos pages de produits.

Attention, pour que les manipulations suivantes fonctionnent, tous vos produits doivent proposer une option de taille (« Size »), comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessous :

Notez aussi que cette personnalisation ne fonctionnera pas avec la version sans sections du thème Brooklyn, qui utilise son propre code JavaScript.

De plus, elle diffère légèrement selon que votre thème fonctionne avec ou sans sections.

  • Thèmes avec sections

Suivez les étapes suivantes :

    • Créez une page pour le tableau des tailles.
      • Rendez-vous sur la page « Online store / Pages ».
      • Cliquez sur « Add page ».
      • Nommez votre page « Size chart » sans les guillemets (une fois que le « handle » de la page aura été créé, vous pourrez renommez celle-ci en français).
      • Pour le contenu de la page, créez votre tableau en lui donnant l’apparence que vous souhaitez, en suivant l’exemple anglais ci-dessous :
      • Dans la section « Visibility », assurez-vous que la page est réglée sur « Visible ».
      • Sauvegardez.
    • Ajoutez un accès à ce tableau à votre thème.
      • Rendez-vous dans la page « HTML/CSS » de votre thème actif.
      • Dans le dossier « Sections », cliquez sur le fichier « product-template.liquid » pour l’ouvrir dans l’éditeur de code.
      • Ajoutez un bouton « Voir le tableau des tailles » à la page, en ajoutant le code suivant juste avant le bouton « Add to cart » :

{% if product.options contains ‘Size’ %}

<a class= »btn size-chart-open-popup » href= »#size-chart »>Voir le tableau des tailles</a>

{% endif %}

      • Ajoutez le code suivant tout en bas du fichier « product-template.liquid » :

<div id= »size-chart » class= »mfp-hide »>

{{ pages.size-chart.content }}

</div>

<style>

#size-chart {

  border: 2px #555 solid;

  background-color: #ffffff;

  padding: 20px;

  max-width: 800px;

  margin-left: auto;

  margin-right: auto;

}

</style>

      • Sauvegardez.
      • Dans le dossier « Assets », cliquez sur le fichier « theme.js » et ajoutez le code suivant en bas du fichier :

$(‘.size-chart-open-popup’).magnificPopup({

  type:’inline’,

  midClick: true

});

      • Sauvegardez.

Si le tableau n’apparaît pas après ces manipulations, il se peut que vous deviez ajouter du code supplémentaire (c’est par exemple le cas pour le thème Debut).

Pour cela :

      • Dans le dossier « Assets », cliquez sur le fichier « theme.scss.liquid » ou sur le fichier « timber.scss.liquid » et ajoutez en bas de l’éditeur le code à récupérer sur cette page.
      • Si votre thème ne possède pas de fichier « vendor.js » dans le dossier « Assets », rendez-vous dans le fichier « theme.js » et ajoutez, juste au-dessus du code $(‘.size-chart-open-popup’).magnificPopup, le code à récupérer sur cette page.
      • Sauvegardez.

 

  • Thèmes sans sections

Suivez les étapes suivantes :

    • Créez une page pour le tableau des tailles.

Suivez les consignes données pour les thèmes sans sections.

    • Créez un snippet pour votre tableau de tailles
      • Rendez-vous dans la page « HTML/CSS » de votre thème actif.
      • Dans le dossier « Snippets », cliquez sur « Add a new snippet ».
      • Nommez votre nouveau snippet « size-chart » (sans les guillemets) et cliquez sur « Create snippet ».
      • Dans un nouvel onglet de notre navigateur, ouvrez l’une des pages de code suivantes, en fonction du type de tableau que vous souhaitez (voir précisions plus bas) :

Store Wide Size Chart

Product Type Size Chart

Vendor Specific Size Chart

      • Copiez le code correspondant et collez-le dans l’éditeur de votre nouveau snippet, comme dans l’exemple ci-dessous.
      • Sauvegardez.
      • Dans le dossier « Layout », cliquez sur le fichier « theme.liquid ».
      • Trouvez la balise de fermeture </body> et, juste au-dessus, collez le code suivant :

{% include ‘size-chart’ %}

      • Sauvegardez.
    • Cas des choix « vendor specific » ou « product type »

Si vous avez précédemment choisi les codes « Product type size » ou « Vendor specific size chart », vous allez devoir créer un tableau pour chaque vendeur ou chaque type de produit.

Le principe est le même que pour la création d’un tableau global qui s’applique à toute la boutique, si ce n’est que vous devez faire apparaître le vendeur ou le type de produit au début du titre de la page et de son « handle ».

Par exemple, si l’un de vos vendeurs est listé sous le nom « Great Owls », votre page devra être nommée « Great Owl size chart », de façon à obtenir un « handle » qui sera « great-owl-size-chart » (encore une fois, vous pouvez modifier le nom de la page une fois qu’elle a été nommée et sauvegardée, puisque son « handle » initial restera), comme dans l’exemple de l’image ci-dessous.

Autre exemple, cette fois pour le choix du code « product type » : si vous voulez proposer un tableau de tailles pour des chaussures, votre page s’appellerait « Shoes size chart » et le handle deviendrait « shoes-size-chart ».

    • Pour modifier la langue de cette option

Pour votre boutique qui fonctionnerait dans une autre langue, ou si vous voulez utiliser un texte différent de « Size chart » sur votre page de produit, vous pouvez effectuer les changements suivants dans votre snippet :

      • Rendez-vous dans la page HTML/CSS de votre thème actif.
      • Dans le dossier « Snippets », cliquez sur le fichier « size-chart.liquid ».
      • Trouvez le code {% assign size_options = ‘size,taille’ | split: ‘,’ %}.
      • Éditez les valeurs « size-options » pour qu’elles correspondent à la traduction que vous avez donnée à vos options de produits et séparez les options par des virgules.

Par exemple, pour ajouter une traduction en allemand, vous pouvez changer le code en {% assign size_options = ‘size,taille,Größe’ | split: ‘,’ %}.

      • Trouvez le code {% assign size_chart_text_link = ‘Size chart’ %} et remplacez « Size chart » par la formule qui vous convient.
      • Sauvegardez.

Voilà pour cette première série de personnalisations possibles dans vos pages de produits.

Dans le prochain article, je vous proposerai d’autres modifications de code qui vous permettront d’enrichir l’expérience des visiteurs de votre boutique.

À très bientôt pour la suite !

Les nouvelles audiences personnalisées Facebook

Audiences personnalisées Facebook

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir l’une des toutes dernières fonctions mises en place par Facebook (qui ne chôme décidément pas !) pour les comptes publicitaires.

Il s’agit des audiences personnalisées Facebook Event, qui concernent donc les personnes interagissant avec vos événements.

Attention, cette fonction est en cours de déploiement et n’est peut-être pas encore accessible sur votre compte publicitaire, notamment en fonction de la langue qui y est utilisée et du pays auquel vous êtes rattaché.

Le nombre de possibilités qui s’offrent à vous pour cibler votre client idéal devient vraiment incroyable, avec une méthode complémentaire pour bâtir votre audience qui vient se rajouter dans votre boîte à outils.

En bref, cette nouvelle intégration permet d’isoler dans une liste :

  • Les personnes qui ont répondu à un événement quelconque
  • Les personnes qui ont répondu à un ou plusieurs événements spécifiques
  • Les personnes qui ont répondu à un événement, mais pas un autre
  • Les personnes qui ont répondu à des événements appartenant à plusieurs pages gérées
  • Les personnes qui ont répondu « J’y vais » ou « Intéressé » seulement, « J’y vais » seulement, ou « Intéressé » seulement.
  • Les personnes qui ont répondu à un événement durant les 180 jours écoulés.

La création des événements Facebook existe depuis 2009 et la fonction n’a cessé d’évoluer depuis.

D’abord, je vous rappelle à quoi ressemble la page de saisie d’un événement :

 

La fonction « événement » telle qu’elle est conçue par Facebook permet de générer des interactions et de l’engagement autour d’un événement virtuel ou physique : sortie d’un nouveau produit, conférence en ligne, formation collective, etc.

Jusqu’à maintenant, le ciblage d’une audience relative à un événement était assez limité, avec un simple tri entre les personnes qui avaient répondu ou non à un événement donné, comme on peut le voir ici :

Les changements en cours vont permettre à tous les vendeurs de sélectionner précisément quelles personnes ils veulent intégrer ou pas dans leurs audiences enregistrées.

Rappel préliminaire

Ce nouveau type d’audience fait partir des audiences personnalisées de type « Interactions », qui incluent donc aussi :

  • L’engagement sur les vidéos
  • L’engagement sur les formulaires de prospect
  • L’engagement sur les canvas
  • L’engagement sur les pages
  • L’engagement sur les pages Instagram

Les vendeurs qui disposent déjà de la nouvelle audience « engagement sur les événements » peuvent donc créer en complément des audiences simples ou complexes autour des événements de l’une ou plusieurs de leurs pages.

La création d’une audience personnalisée sur les événements Facebook

Ici, je pars de l’exemple d’un compte Facebook anglophone qui dispose déjà de cette fonction.

Dans votre Business Manager, vous devez :

  • Aller dans la page des audiences
  • Cliquer sur « Créer une audience personnalisée »
  • Choisir « Interactions »

  • Sélectionner les événements, dans la page suivante, en bas de la liste des options proposées.

Une fois que vous aurez sélectionné les événements, vous allez arriver sur un écran qui ressemble à cela :

Vous allez d’abord sélectionner la page qui vous intéresse, si vous en administrez plusieurs, puis le type de comportement qui vous intéresse (en anglais, « People wo responded Going or Interested ») durant les XXX jours écoulés.

Ensuite, plusieurs options vous sont proposées pour affiner votre liste :

  • D’abord, limiter le choix initial à « Going » ou « Interested », ce qui limitera évidemment la taille de l’audience que vous créerez.
  • Ensuite, plutôt que de vous intéresser à un unique événement, vous pouvez partir des résultats de plusieurs événements, simultanément :

  • Vous pouvez aussi utiliser une logique d’inclusion ou d’exclusion, afin d’isoler les personnes qui ont répondu à d’autres événements, sur la même page ou sur une autre page que vous gérez.

  • Vous pouvez enfin affiner votre choix de réglage en modifiant les 180 jours maximum de prise en compte prévus par défaut et en réduisant cette durée.

Comme cette audience est dynamique (elle se met à jour automatiquement chaque jour, en incluant et excluant les personnes qui répondent ou pas à vos critères de sélection), plus la durée sera courte et plus l’audience obtenue sera récente et donc « fraîche », vous donnant ainsi des données très pertinentes pour bâtir une audience similaire.

À l’inverse, plus la durée sera longue, plus l’audience sera importante, mais avec un risque de pertinence moindre.

 

Comment utiliser cette nouvelle audience ?

Voici quelques cas qui peuvent justifier l’usage de cette nouvelle audience, lorsqu’elle sera accessible sur votre compte :

  • Promouvoir un rappel d’événement auprès des personnes qui ont indiqué s’inscrire.
  • Convaincre celles qui se sont déclarées « intéressées », pour les pousser vers plus d’engagement.
  • Promouvoir un nouvel événement auprès des personnes qui se sont engagées dans un événement précédent.
  • Promouvoir des produits ou contenus liés à un événement particulier.

Comme la fonction est toute récente, il reste certainement de nombreux points à creuser et il est probable que je reviendrai sur ce sujet dans quelque temps.

D’ici là, je vous laisse tester cette nouvelle audience personnalisée, en espérant que cet article vous aura donné envie de la tester.

Et si vous ne disposez pas encore de la fonction dans votre compte publicitaire, pas de panique, elle arrivera sous peu… J

À très bientôt pour d’autres articles !

rentabilité E-commerce

L’E-commerce devient de plus en plus rentable

 

rentabilité E-commerce

Un tel chiffre confirmé par l’étude Kantar TNS/ Webloyalty qui vient de paraître rendrait jaloux un commerçant traditionnel : 82 % des sites E-commerces ont atteint dès 2016 leur seuil de rentabilité.

Ce qui, à l’heure de la concurrence à tout crin est à saluer. Surtout qu’une fois encore, ce score est en progression par rapport à l’an passé (+ 5 %) mais surtout que ces chiffres sont surtout portés par les bonnes performances des « petits » sites.

Tout n’est pas rose bonbon dans dans le monde du E-commerce où il faut vendre et innover – comme dans le commerce traditionnel – mais s’en sort quand même pas mal avec 72 milliards d’€uros et 15 % de croissance par rapport à l’année précédente quand le commerce traditionnel (brick & mortar) piétine et ferme ses magasins.

La bataille de la rentabilité qui concerne tous les commerçants, E ou non, les touche de la même manière tous les deux. Mais force est de constater que les E-commerçants s’en tirent mieux que leurs confrères traditionnels.

La baisse du panier moyen les a invités à trouver de nouveaux leviers pour développer leur croissance et leur permettre de gagner en rentabilité en trouvant de nouvelles manières de générer des revenus.

L’analyse des résultats montre que si la marge commerciale se réduit ou, en tout cas, n’est plus aussi importante qu’avant du fait de la baisse du panier moyen, les sites E-commerce vendent de plus en plus mais surtout fidélisent mieux leurs clients. Un savoir-faire que leurs confrères du commerce traditionnel doivent leur envier, eux qui voient leurs clientèles papillonner chez tous leurs concurrents.

Ceux qui s’en sortent le mieux (et ils sont de plus en plus nombreux) savent utiliser les réseaux sociaux, la diversification, mais surtout la personnalisation.

 Même si ce n’est pas encore la majorité, de nombreux sites utilisent ou comptent utiliser l’intelligence artificielle pour se développer.

Enfin, comme les E-commerçants sont des personnes prévoyantes et intelligentes, ils réinvestissent de plus en plus (29 %) leurs revenus dans les actions de marketing et de communication mais aussi dans l’amélioration des fonctionnalités de leur site pour se développer durablement et proposer à leurs utilisateurs une expérience client pertinente … et rentable.

On le voit au fil des études, l’E-Commerce ne fait pas que se développer régulièrement, solidement et durablement, il sait analyser ses points forts et ses failles pour mieux durer, les corrige et innove. 

Décidément, l’avenir du E-commerce est de plus en plus intéressant. C’est le moment de s’y former

 

Comment utiliser Facebook pour prospecter

Comment utiliser efficacement Facebook pour trouver des prospects qualifiés

Comment utiliser Facebook pour prospecter

 

 

J’ai commencé à vous parler de Facebook Ads, le système publicitaire de Facebook et j’ai reçu en retour pas mal de questions du type « oui, mais si je n’ai pas encore de budget pour lancer des pubs, comment je dois faire ? »

 

Alors, même si je pense qu’il est essentiel de rapidement construire votre marketing en y incluant des actions publicitaires, je crois que ça vaut la peine de revenir sur tous les avantages que peut vous offrir Facebook quand il s’agit de trouver de nouveaux prospects qualifiés.

 

Dans cet article, je vais surtout vous expliquer comment vous devez apprendre à utiliser Facebook pour votre business en ligne, même quand vous ne voulez ou ne pouvez pas encore dépenser d’argent.

 

Prérequis N° 1 : mettre en place une page Facebook

 

Avant toute chose, je précise que tous les conseils que je vais vous donner ici reposent sur un postulat : celui que vous possédez bien une page Facebook pour votre business.

Je ne parle pas du profil personnel Facebook, qui n’a pas du tout la même fonction et n’offre pas les mêmes possibilités.

 

Pour faire court :

 

– Sur votre profil, vous avez des « amis », qu’ils soient virtuels ou non, avec qui vous allez interagir de « personne à personne ».

– Sur votre page, vous allez avoir des « fans », qui sont venus librement aimer votre page et avec qui vous allez interagir de « business à utilisateurs ».

 

Cette distinction est super importante et c’est bien le second cas qui nous intéresse en priorité : celui où votre marque (même si vous êtes clairement connu en tant que gestionnaire de la page) s’adresse à un public qui trouve un intérêt aux contenus qu’elle lui propose.

 

Bien sûr, vous pouvez de temps en temps relayer les publications de votre page via votre profil personnel, mais ce n’est vraiment pas ce qui va être le plus déterminant.

 

Alors, techniquement, quels sont les principaux avantages d’une page par rapport à un profil :

 

– Elle ne se présente pas visuellement de la même façon et offre une plus grande diversité de rubriques, pensée pour le business ;

– On peut y intégrer des onglets personnalisés, avec des apps Facebook conçues pour de nombreux usages (voir plus loin) ;

– Seule une page peut voir ses contenus boostés par Facebook Ads (lorsque vous y viendrez, autant avoir déjà tout préparé) ;

– Une page est aimée spontanément par des fans, alors que vous devez accepter une à une les invitations individuelles que vous recevez sur votre profil.

 

En bref, faites-moi confiance quand je vous dis que votre profil personnel n’a aucune utilité de masse pour ce qui est du business en ligne et que vous devez dès à présent construire une page Facebook, si vous n’en possédez pas encore.

 

Prérequis N° 2 : comprendre EdgeRank

Si vous ne savez pas ce qu’est EdgeRank, lisez bien ce qui suit, car sans cela, vous vous condamnez à mal utiliser Facebook et à en tirer de très faibles résultats…

 

Vous imaginez bien que Facebook ne peut pas afficher 100 % des publications de tout le monde dans 100 % des fils d’actualité de chaque personne amie ou abonnée à ces sources de contenus : ce serait l’explosion garantie pour ceux qui suivent plusieurs centaines de pages et de comptes !

 

La plate-forme va donc trier, en temps réel, tous les posts publiés (par des pages ou des profils, le principe étant similaire dans les deux cas) et les montrer (ou pas) à chaque utilisateur supposé pouvoir les voir dans son fil d’actualité.

Facebook procède en deux temps :

 

L’algorithme analyse d’abord la valeur de chaque post, selon tout un tas de critères qui vont de la nature de la publication aux premières interactions qu’elle génère immédiatement (likes, commentaires, partages, etc.)

Dans ce domaine, même si l’algorithme de Facebook est une recette dont les détails restent secrets, il faut savoir que :

  • sont globalement très favorisées les images et les vidéos, au détriment des simples textes et liens externes,
  • que les commentaires et partages personnalisés ont plus de poids que les likes,
  • et qu’un like spontané (organique) pèse plus lourd qu’un like obtenu via une publicité, afin de favoriser les posts qui induisent une véritable proactivité chez les utilisateurs.

Les interactions elles-mêmes sont appelées « edges » par Facebook.

 

– Selon que l’algorithme estime que ces edges sont prometteurs ou pas, d’après le premier échantillon d’utilisateurs testés, Facebook va ensuite attribuer un « rank » (rang) au post.

 

Cette notation consiste à dire « telle publication est ennuyeuse et je décide que personne ne la verra », ou « cette publication va sans doute bien fonctionner et je la montre à plus de personnes, qui vont confirmer ou infirmer les réactions du premier échantillon et faire évoluer le rang à la hausse ou à la baisse, en affinant les données ».

 

D’où la notion globale d’EdgeRank, qui est donc le mode d’évaluation et de tri des posts de la part de Facebook.

 

Lorsqu’il est bon, la publication correspondante sera montrée en priorité à un nombre plus élevé de personnes, qui la verront dans leur fil. À l’inverse, un post à faible EdgeRank disparaîtra aussi vite qu’il est apparu et très peu de vos fans (pour une page) ou de vos amis (pour un profil) le verront.

 

Avoir des publications à EdgeRank élevé est important pour les publications d’un profil personnel, mais cela devient carrément vital pour une page business dont l’objectif est de créer de nouveaux prospects.

 

Car, contrairement à ce que pensent les débutants sur Facebook, les publications de votre page n’atteignent souvent que 1 % des fans qui sont abonnés à cette même page, dans l’heure qui suit la mise en ligne.

 

D’où un principe simple à retenir pour la suite : avoir des fans (donc de potentiels prospects), c’est bien, mais ça ne sert absolument à rien s’ils ne servent pas l’EdgeRank de vos publications.

 

J’ai volontairement simplifié tout ce qu’il y aurait à dire sur ce concept, pour les besoins de cet article, mais retenez ce qui compte le plus : pour parvenir à de bons résultats, vous allez donc devoir réfléchir à la meilleure manière d’obtenir de l’engagement sur vos publications, y compris lorsque vous n’utilisez pas Facebook Ads.

 

L’objectif clef de votre recherche de prospects qualifiés sur Facebook : créer de l’engagement

 

La conséquence directe de ce que je viens de vous expliquer, c’est que vous allez devoir travailler sur plusieurs axes qui ont de l’importance pour l’EdgeRank… et donc pour la viralité de vos posts.

 

Quelques conseils  conseils généraux que je vous invite à mettre en œuvre et sur lesquels je reviendrais dans d’autres articles :

 

– Proposez une page attractive et mise à jour régulièrement, avec une bannière soigneusement conçue, où vous aurez pris soin de remplir toutes les rubriques qui peuvent intéresser vos visiteurs (à propos, résumé de votre activité, etc.).

– Publiez régulièrement, mais pas trop : je vous conseille deux posts par jour, pour maintenir un engagement suffisant, mais sans risquer de noyer vos fans et donc de les dissuader d’interagir, ce qui serait totalement contre-productif.

– Invitez les gens à modifier leurs options de notification, lorsque votre page est concernée, pour mieux voir ses contenus.

 

Des contenus visuels sont plus efficaces

 

– Privilégiez toujours les contenus nativement visuels plutôt que les liens menant vers une adresse externe : par exemple, si vous voulez mener vos fans vers un article de blog, postez l’image principale de l’article, avec un texte engageant, et ajoutez le lien ensuite, dans le corps de texte. Il va sans dire que vos visuels doivent être hyper professionnels d’aspect (oubliez les images moches, qui pixellisent ou sont déjà partout sur le Net).

– Ne vous lancez surtout pas dans l’acquisition de « faux fans », via des services extérieurs : ils rempliront votre page d’abonnés qui ne cliqueront jamais sur vos publications et vous allez durablement ruiner toutes les chances que celles-ci auraient de vous donner de véritables prospects, puisque personne ne les verra. De la même manière, n’invitez pas vos contacts personnels à devenir fan de votre page, sauf si vous avez la certitude qu’ils seront actifs dessus ensuite. Je le redis, l’algorithme est impitoyable !

– Tirez parti des possibilités techniques de votre page et personnalisez-la / enrichissez-la avec des onglets et des contenus supplémentaires :

  • inscription intégrée à votre newsletter,
  • fil Twitter ou Instagram,
  • chaîne YouTube,
  • page d’accueil présentant votre activité,
  • boutique en ligne intégrée,
  • avis de clients,
  • etc.

Votre page doit véritablement refléter l’activité et la présence de votre business partout où vous avez choisi d’apparaître et il existe des centaines d’apps, souvent gratuites, qui peuvent vous permettre de transformer une page banale en lieu convivial et interactif.

Je reviendrai sur cette question dans un autre article, car il y a des tas d’idées originales et sympas à mettre en œuvre pour vous différencier.

 

– Variez les contenus et poussez vos fans à interagir.

 

Pour cela, des tas de solutions simples existent :

  • Lancez des concours éclair (les gens adorent gagner des cadeaux, même minimes),
  • Posez des questions (ils aiment pouvoir donner leur avis et se sentir sollicités),
  • Faites preuve d’humour, de temps à autre, même si votre activité est sérieuse (l’atmosphère générale de la page doit être conviviale),
  • N’hésitez pas lancer un petit débat sur une question relative à votre business (pour créer des relations entre vos fans),
  • Alternez les statuts courts et les messages de fond plus longs
  • Etc.

Voici quelques idées concrètes à personnaliser/tester dans vos messages de publication, pour pousser vos fans existants à s’exprimer et donc à influencer chaque EdgeRank de façon positive :

  • « Cliquez sur j’aime si vous voulez que je vous propose un Live Facebook sur tel sujet ».
  • « Complétez ce texte en commentaire : j’aime les chiens, parce que __________ ».
  • « Vrai ou faux ? La formation en ligne est plus efficace que la formation en salle. Dites-moi ce que vous en pensez. »

En plus de ces conseils généraux, pensez aussi à :

 

– Essayez les « posts croisés » en recherchant un partenaire qui n’est pas en concurrence avec vous, mais propose des contenus connexes aux vôtres (par exemple, si vous vendez des T-shirts, une page active qui vend des chaussures de sport peut être intéressante pour vous). L’idée est simple : vous faites la promo de l’autre page et inversement, de façon mutuellement profitable pour obtenir de nouveaux fans.

– Mettez vos fans les plus actifs en valeur, en leur consacrant un onglet « fan du mois » ou équivalent. Il existe plusieurs apps qui gèrent ça en automatique, dont l’outil de community management AgoraPulse que j’utilise personnellement, pour toutes ses fonctions intégrées, dont celle-ci.

Bref, créez un sentiment d’appartenance fort, en transformant vos fans en prospects, puis en clients… voire en ambassadeurs (ceci sera le sujet d’un autre article).

Souvenez-vous que mieux vaut avoir 1 000 fans hyper engagés qui font décoller l’EdgeRank de chacun de vos posts plutôt que 100 000 fans passifs qui n’interagissent jamais avec votre page et vous desservent, au contraire, systématiquement.

L’ère où il était de bon ton d’afficher des tonnes de fans, sans autre but que de faire du chiffre, est clairement révolue : vous devez avant tout penser à l’efficacité de vos publications, qui sera elle-même un atout naturel lorsque vous déciderez d’utiliser Facebook Ads pour booster vos posts existants.

 

En résumé : votre prospect Facebook est avant tout un fan actif qui est séduit par le ton et les contenus de votre page

 

Maintenant que l’utilisation optimisée d’une page Facebook est plus claire dans votre tête, vous pouvez mesurer à quel point la plate-forme, bien utilisée, peut devenir un canal idéal pour capter l’attention de nouveaux prospects.

Tout part de la fameuse « connexion émotionnelle » que j’ai déjà mentionnée dans d’autres articles : c’est elle qui transforme la passivité de la simple lecture de post en une véritable réactivité de la part des gens qui vous rejoignent.

Pour conclure, je vous dirai que vous avez un avantage certain sur bon nombre de vos concurrents : la plupart des entrepreneurs débutants qui arrivent sur Facebook ne savent pas du tout utiliser l’outil comme il le faudrait et perdent un temps précieux à s’y prendre de travers.

Ce ne sera pas votre cas, si vous suivez mes conseils. 

À très bientôt  !

Séminaire Live Destination E-commerce

Destination E-Commerce

Question de génération

 

 

L’E-commerce continue de grandir. Toujours un peu plus, un peu plus vite chaque jour. Alors, forcément si on veut bien vendre, il faut savoir à qui vendre.

Les instituts et cabinets qui autrefois scrutaient les tendances des acheteurs en commerces traditionnels se penchent donc sur celles du net.

KPMG par exemple révèle dans sa dernière étude « La vérité sur les consommateurs en ligne » que ce ne sont pas forcément ceux auxquels on pense qui achètent le plus en ligne.

18,6 transactions par an pour la génération X

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les meilleurs clients en ligne ne sont pas forcément les plus jeunes. Question de génération…

 

Qui achète en E-commerce

 

En fait, ce sont les X (génération née entre 1966 et 1981) qui achètent le plus souvent : 18,6 transactions en moyenne par an.

Les millennials nés entre 1982 et 2001 passent leur temps sur leur smartphone, mais ne font que 15,6 transactions par an. Les babyboomers (génération 1946 – 1965) sont lanterne rouge avec 15,1 transaction/an.

Par contre, ce sont ces derniers qui, lorsqu’ils achètent, font les plus gros paniers moyens : 203 $. Les consommateurs de la génération X : 190 $ et les millennials 173 $

Les sondeurs se font philosophes en déclarant au vu des résultats que chez les X et babyboomers, « l’élément qui a le plus de valeur, c’est le temps ».

Certes, les personnes âgées ont plus de temps mais aussi de pouvoir d’achat, mais ce ne sont pas eux que l’on imagine forcément acheter sur le net lorsqu’on observe une bande d’ados sauvages en milieu naturel, le nez collé au smartphone connecté à Amazon.

Les jeunes vont plus en magasin parce qu’ils sont … impatients. Ils veulent de la rapidité dans la livraison immédiate. Ils procèdent à l’inverse de leurs aînés qui observent les produits et les prix en magasin et commandent sur le net.

59 % des consommateurs vont d’abord voir sur le net un produit avant de l’acheter et 52% le découvrent d’abord chez des amis ou en magasin.

Pour l’instant, les achats se font majoritairement auprès d’Amazon ou d’enseignes chinoises en ligne comme AliExpress ou Alibaba, mais avec le développement des « petits » e-commerçants qui deviendront grand demain, les choses pourraient bien évoluer rapidement.

 

Encore une année record en e-commerce

Une nouvelle fois, la FEVAD nous régale de ses publications, mais surtout, confirme que malgré le contexte général du commerce, assez morose, le moral des e-commerçants est au top. A juste titre.

Certes, le taux de 96 % d’optimistes ou de très optimistes pourrait semblé tiré d’un résultat de vote de confiance au bien aimé leader de Corée du Nord (on est toujours sans nouvelles des 4 % restants).

Mais si l’on le compare à 2016 où il n’était (que) de 85 % et record depuis la 6° année de cette étude menée par la FEVAD et qu’en plus, 69 % d’entre eux déclarent anticiper une augmentation de leur performance financière, c’est que ça se présente TRES bien pour cette année encore et les années à venir.

 

Des recrutements en perspective

 

Déjà, l’an dernier, les objectifs de recrutement promis ont été tenus même dépassés (54 %). Cette année encore, près de 50 % des dirigeants d’entreprises e-commerce devraient recruter pour se développer.

Côté investissements, la publicité et le marketing sont toujours en tête, mais de plus en plus, la relation client s’invite dans les piliers de développement. Côté technique, on arrive à la maturité et s’il reste encore des marges d’innovation, ce n’est plus la priorité. Les budgets sont passés de ce domaine à celui du marketing.

Le trafic reste toujours la priorité number one et si la part de l’e-mail diminue, le référencement naturel reste en tête (74 %), le payant le suivant de quelques points (61 %). 

Trafic qui doit évidemment amener l’internaute sur le site web dont quasiment tous les e-commerçants (83 %) considèrent qu’il faudrait lui donner un coup de peinture ou en tout cas le rendre plus efficace. Le M-commerce c’est bien, ça marche toujours mais sans le négliger ni l’impact des réseaux sociaux, les consultants et autres agences web vont avoir du travail cet année encore.

 

Axes marketing

 

Livrer de plus en plus vite …

 

Une des grandes tendances de cette année, va (encore) être la livraison. Si majoritairement (95 %) elle se fait à livraison, celle en points relais se développe très fort.

Ce n’est plus forcément la livraison gratuite qui est plébiscitée. Les acheteurs sont prêts à payer plus ou souscrire à un abonnement pour être livrés encore plus rapidement.

 

Livrer de plus en plus vite

 

Vers l’international et au-delà … 

 

Ils ont mis un peu de temps à s’y mettre, mais aujourd’hui ça commence à porter ses fruits.

Les ventes à international progressent de plus en plus et les e-commerçants sont confiants pour l’avenir. 87 % d’entre eux  y prévoient une forte d’augmentation de leur C.A.

Ils sont 68 %  à vendre à l’étranger, chiffre toujours en évolution et ont désormais pour 60 % d’entre eux des sites présents dans plus de cinq pays.

Il reste néanmoins encore un gros travail à faire sur l’harmonisation des législations, même si cela progresse un tout petit peu. Le français n’est pas encore très à l’aise avec les autres langues, c’est bien connu. Mais, si les e-commerçants vendent bien en Belgique et en Espagne, il faut saluer l’exploit réalisé en vendant cette année plus en Allemagne qu’en Italie.

Le fameux rapprochement franco-allemand certainement…

E-commerce international

 

En tout cas, s’ils attendent beaucoup du prochain Président en matière d’évolution des législations les concernant, la mise en place de guichets uniques, mais surtout agir au niveau européen pour l’harmonisation commerciale et fiscale, les e-commerçants font comme ils ont fait jusqu’à présent : ils agissent et se développent.

 

 

Utiliser les stratégies d'influence en E-commerce

Comment utiliser les stratégies d’influence en E-commerce

 

Si vous vendez des produits ou services en e-commerce ou si vous devez convaincre quelqu’un, rien de tel que les puissantes techniques de l’influence et la manière de les utiliser décryptées par Rober CIALDINI, professeur de psychologie et de marketing dans son livre « Influence » publié en 1984

Au nombre de six, elles s’appuient sur des principes simples mais très efficaces qui vous permettront, quel que soit votre but, de convaincre à coup sûr. A utiliser bien sûr avec éthique 😉

 

Principe N° 1 : la réciprocité

 

Lorsque quelqu’un nous donne quelque chose, on se sent généralement « obligé » de lui offrir autre chose en retour. Tous les démonstrateurs de supermarché connaissent et pratiquent cela et je suis persuadé que vous avez déjà succombé à leur cadeau « désintéressé ».

Pour mettre en pratique ce principe si vous êtes e-commerçant, vous ne pouvez pas toujours offrir un échantillon. Par contre, peu de vos visiteurs refuseront un coupon de réduction ou un produit gratuit.

 

Tiens, c’est cadeau 😉

 

Le cadeau gratuit avec l’achat marche quasiment à tous les coups. Beaucoup de shop en ligne l’appliquent avec succès. Votre cadeau ne vous coûtera pas grand-chose. Par contre, il vous rapportera beaucoup. De même, si vous gérez vous-même vos commandes, glisser un échantillon, un petit cadeau gratuit dans le paquet de votre client pourra vous permettre de générer quasi systématiquement des ventes futures. Principe de réciprocité. Vous avez fait un cadeau « désintéressé », on vous le rendra … souvent au centuple.

 

Le contenu : un cadeau qui ne coûte rien

 

Offrir du contenu à vos visiteurs est aussi une excellente manière de donner de la valeur à ses clients potentiels. Cela peut être, comme le font beaucoup d’e-commerçants, des tests, quizz amusants ou plus sérieux pour aider vos clients à trouver des recommandations de vêtements ou produits qui leur conviendraient.

Un site en ligne offre un guide sur l’art de bien préparer une vinaigrette parfaite. Un autre utilise l’interview d’un auteur, … 

Les idées ne manquent donc pas pour utiliser du contenu afin de permettre à vos visiteurs de vous être reconnaissants.

 

Principe N° 2 : l’engagement et la cohérence

 

Même si parfois elles font des choses qui peuvent sembler complètement irrationnelles, beaucoup de personnes feront tout ce qu’elles peuvent pour paraître cohérentes.

Si vous voulez changer quelque chose dans votre vie (arrêt du tabac, perte de poids, …)  l’annoncer à vos proches, va vous donner une motivation supplémentaire pour remplir votre objectif.

En tant qu’e-commerçant, si vous pouvez faire en sorte que vos clients s’engagent – même un tout petit peu – envers votre marque, ils seront déjà beaucoup plus enclins à venir acheter chez vous. Cela peut être tout simplement le fait de s’inscrire à votre newsletter.

Et si vous pouvez parvenir à leur mettre vos produits entre les mains (pour un essai gratuit par exemple), même s’il n’y a aucun engagement d’acheter, vous multiplier les chances de les voir le faire.

Une société de vente de lunettes (Warby Parker) a développé le concept « Home try » (essai à la maison).

Avec un produit comme celui-ci qui nécessite que le client se sente bien avec le confort et l’apparence, Warby Parker a bien compris qu’en faisant parvenir à ses clients un ensemble de montures à l’essai, ils avaient 50 % de conclure des ventes à la fin du test.

Ils insistent bien sur le fait qu’il n’y a aucun engagement d’achat. Mais parce qu’ils ont bien étudié les principes de Cialdini, ils savent que le client le fera sans qu’ils aient à insister.

Zappos, célèbre marque de chaussures applique également ce principe. En envoyant leurs produits pour essai à domicile, ils savent que le déjà client ne les retournera pas. Il s’est déjà engagé en demandant l’essai gratuit.

Simple, mais terriblement efficace.

Principe N° 3 : l’affection ou sympathie

 

Nous sommes tous susceptibles de dire oui à quelqu’un qui nous demande quelque chose si nous percevons une connexion avec la personne qui nous le demande.

Je vais casser l’ambiance sur votre charme, mais ce n’est pas seulement pour celui-ci que la vendeuse (vendeur) vous sourit …

C’est aussi pour cela que les marques s’associent à des personnes célèbres pour porter leurs produits. Inconsciemment, les gens transfèrent l’admiration/affection qu’ils portent à la célébrité sur la marque qu’il porte. C’est particulièrement fréquent avec les sportifs qui s’affichent partout avec une montre d’une célèbre marque.

Il y a des manières très simples (et efficaces) de mettre en application ce principe sur votre shop.

 

Racontez Votre Histoire

 

La marque (ou branding) est essentielle : elle déclenche le principe d’affection/sympathie. Ce n’est pas pour passer une nuit plus confortable que des gens dorment devant les magasins Apple la veille de la sortie du prochain gadget de la marque 😉

La personnalité de votre marque s’appuie notamment sur votre charte graphique, les couleurs, logos, style des photos, la manière d’écrire votre contenu, …

Vous devez créer une personnalité crédible et cohérente qui doit générer de l’affection, de la sympathie mais aussi de l’attraction de la part de votre cible.

A chacun son style selon celui de votre marché : urbain, branché, enfantin, écolo, … selon le type de clientèle que vous visez et des produits que vendez.

Une page souvent peu, mais surtout mal exploitée, est la page « À Propos ». C’est ici que vous devez raconter l’histoire de votre marque, de celle qui l’ont construit, des clients qui l’aime.

Il n’est pas question de sombrer dans le nombrilisme, mais ne pas craindre non plus de dévoiler vos valeurs, vos engagements. C’est un excellent moyen de raconter votre histoire et de toucher les gens.

 

Utilisez l’identification

 

Si votre budget marketing ne vous permet pas de vous offrir les services d’un top model ukrainien, c’est même préférable. Ce n’est pas forcément elle qui portera vos bijoux, vêtements, utilisera vos produits.

Choisissez des personnes « de tous les jours », des monsieur et madame « toutlemonde » : ce sont eux qui achètent les produits (pas le mannequin ukrainien). Cela donne un côté « vrai » à vos produits auprès de vos clients qui pourront s’identifier à ce modèle.

 

La preuve sociale

 

On fait plus confiance à un produit si c’est une personne que l’on connait qui nous le recommande. C’est ainsi et c’est prouvé.

Intégrez donc bien dans vos pages produits des liens Facebook, Pinterest, Instagram et Twitter pour que vos clients partagent vos produits avec leurs amis. Du trafic et des ventes sans peine et qui ne coûtent rien. Mais qui rapportent beaucoup.

Cela semble évident, mais tellement de boutiques ne le font pas qu’un rappel le méritait.

 

Il achète : toi aussi tu achèteras

 

Si vous avez déjà croisé quelqu’un habillé comme vous, vous avez certainement dû penser « qu’il (elle) à bon goût. Vous avez en tout cas dû ressentir une connexion avec cette personne, uniquement parce que vous aviez des points communs vestimentaires.

Il existe tout un tas d’apps pour présenter des produits similaires à ceux que votre client consulte sur votre shop. En les installant, vous allez développer le trafic sur celui-ci et donc augmenter sensiblement les chances d’améliorer votre panier moyen.

Principe N° 4 : l’autorité

 

Vous avez certainement déjà vu ou entendu parler des expériences de Milgram. Dans celles-ci, dans un laboratoire, des volontaires obéissent aveuglément aux ordres d’un pseudo scientifique en continuant de donner des chocs électriques à des sujets malgré la (fausse) douleur qu’ils donnent l’impression de ressentir.

Le fait que le faux scientifique soit habillé d’une blouse blanche et se présente comme médecin était suffisante pour imposer cette forme de soumission à presque tous les volontaires.

Les gens peuvent facilement se soumettre à l’autorité (ou à l’apparence de l’autorité). Voyons comment vous pouvez-vous utiliser cela pour votre E-commerce.

 

Les experts (Miami)

 

Vous avez déjà vu des publicités pour des dentifrices avec un (pseudo ?) dentiste en blouse dans un laboratoire (ah bon, c’est là qu’il fait les détartrages à ses patients ?) avec une cohorte de jolies chercheuses le regard plongé dans un microscope.

Votre produit ne contient peut-être pas une formule scientifique secrète, mais peut être vendez-vous des produits artisanaux. Filmez tonton Maurice grand « expert » en fait main dans son atelier. Il expliquera parfaitement à vos visiteurs à quel point votre produit est « authentique », a été fait avec amour et de longues heures de travail par des « vrais » artisans forcément passionnés.  

Vous vendez des produits ou articles de cuisine. Qui mieux qu’un cuisinier un minimum étoilé peut vanter vos produits. Vous donnez de l’authentique, 100 % validé par un expert.

Même si vous n’avez pas un Alain Ducasse sous la main, vous trouverez forcément l’expert qui va bien pour parler avec amour et professionnalisme de vos produits. Le fait que cela soit une « autorité » donnera immédiatement plus de crédibilité à votre marque et vos produits.

 

Principe N° 5 : la preuve sociale

 

La preuve sociale est liée au principe de l’affection/ sympathie. Nous sommes tous des êtres sociaux. Nous aimons généralement les mêmes choses simplement parce que les autres les aiment aussi. Même si nous ne les connaissons pas forcément.

Vous avez eu un article dans la presse, reçu des e-mails (sympas) de vos clients ? Parlez-en, citez-les, montrez-les.

Une stratégie intéressante est de proposer une collection « produits populaires » ou « les + vendus ». Cela les rend généralement plus désirables. Une excellente astuce pour liquider votre stock.

Une autre façon d’utiliser la preuve sociale est d’installer sur votre site les notes et avis de vos clients grâce à des apps.

 

Principe N° 6 : la rareté

 

Ce dernier principe de Cialdini est certainement le plus puissant. Il s’appuie sur le fait que la plupart des gens ont peur de risquer de perdre quelque chose. On pourrait aussi l’appeler le principe de l’éternel ado.

Lorsque l’on dit à quelqu’un qu’il risque de ne pas avoir ce qu’il désire, cela renforce l’effet de volonté de possession.

Pour un e-commerçant, cela permet d’utiliser ce principe dans plein de stratégies : suggestion que le stock de produits ne permettra pas de satisfaire toutes les demandes, le prix affiché pourrait bientôt disparaître, le produit va être interdit, …

L’effet « Date limite » des ventes promotionnelles

Afficher un simple compte à rebours sur un produit marque l’urgence. Vite, vite, il me le faut avant que l’offre disparaisse à tout jamais et me laisse seul(e) et désoeuvré(e).

 

Attention : rupture de stock imminente

 

Vous voulez ce petit bustier qui vous irait super bien, ce dernier gadget à la mode ? Magnez-vous, il n’en reste plus que trois…

 

Produit de saison ou limité

 

Vous n’achèteriez pas une doudoune en plein été. Ni un maillot de bain en hiver.

Certains produits ont une saisonnalité qu’il faut utiliser avant les autres.

D’autres ont une durée limitée ou font l’objet de buzz intense mais pour des durées très limitées. Là aussi, surfez sur la vague et voyez comme vos clients sont heureux que vous ayez bien voulu leur vendre à un prix trop sympa. Le meilleur moyen de le constater c’est en surfant sur leurs réseaux sociaux.

Certains sont tellement happy d’avoir pu acheter qu’une boisson « édition spéciale » d’une enseigne d’hamburger qu’ils l’annoncent à corps et à cri sur leur mur Facebook avec l’impression d’avoir gagné quelque chose parce que l’offre était limitée.

 

Le prix ? WTF

 

Contrairement à ce que l’on pense, le prix n’est pas si important que cela dans les comportements d’achats des consommateurs.

Bien sûr qu’il l’est pour certains mais les stratégies d’influence que décrit Cialdini dans son livre et les manières de les utiliser sur votre shop vont lever ce frein.

Les six principes d’influence tel qu’évoqués ici sont des manières d’utiliser les comportements humains à votre bénéfice.

L’autorité, la réciprocité, la rareté, … Sont des stratégies puissantes connues depuis longtemps mais souvent mal voire pas utilisées parce qu’elles semblent s’assimiler à de la manipulation.

C’est pourtant ce qu’utilise les publicitaires, les camelots et beaucoup d’autres tous les jours. Et le plus fort, c’est que même si l’on sait qu’on se fait manipuler, … on achète quand même 😉

Mettez en application ces principes ans votre business et dites-nous en commentaire ce que cela a changé sur vos ventes.

 

Quoi vendre aux milleniums

5 tendances marketing à connaître pour vendre aux milléniums

La génération millenium n’est pas simple à comprendre. Si vous en avez, vous comprenez ce que je veux dire.

Elle représente la génération la plus importante depuis le baby-boom et adore le monde de la mode et de la consommation.

En 2020, les milléniaux (c’est comme ça qu’on les appelle 😉 dépenseront par an, 1,4 milliard d’€ soit 30 % des ventes au détail.

 

Les milléniums

 

Cela veut dire que si vous faites du E-commerce (ou l’envisagez), vous devez sérieusement commencer à penser comme les milléniaux si vous ne voulez pas vous faire distancer.

Nous allons voir dans cet article les principaux comportements d’achats des milléniaux. Mais surtout, nous verrons comment les utiliser pour bâtir plus rapidement et efficacement vos campagnes marketing.

Une précision cependant : les milléniaux changent souvent. C’est un peu leur marque de fabrique. Vos stratégies devront donc s’adapter pour pouvoir suivre au plus près cet animal étrange et sympathique qu’est le millénial dans son milieu naturel : internet.

Quelles sont donc ces tendances marketing spécifiques aux milléniaux qui vont vous permettre de mieux les cibler.

 

Priorité au contenu

 

Les milléniaux sont des rebelles et aiment le social et la communauté. C’est pourquoi vos clients vont constituer une ressource de choix pour leur parler.

Le contenu que génère vos utilisateurs/clients/fans va plus les convaincre de passer le cap de votre tunnel de conversion que n’importe quel autre type de support. En général, ils le trouvent deux fois plus crédible que les autres moyens publicitaires utilisés habituellement.

Si vous investissez dans la publicité traditionnelle, ce n’est pas avec ça que vous allez séduire les milléniaux. Ils aiment la communauté en ligne et son avis. Si vous n’en n’avez pas encore constitué une, il est grand temps de vous y mettre.

Derrière tout cela, l’intérêt de la preuve sociale, outil très puissant, notamment auprès des milléniaux. Si en plus vous montrez vos produits en action, vous allez les convaincre beaucoup plus facilement que n’importe quelle autre pub coûteuse.

Il y a plusieurs manières d’inviter vos clients à partager leurs expériences. Et par là-même, pour vous, réutiliser ce contenu pour vos campagnes marketing. Et là, l’idéal, ce sont les deux supports préférés des milléniaux : Instagram et YouTube.

 

Génération Instagram

 

Avec plus de 300 millions d’utilisateurs (dont la moitié de milléniaux), Instagram est le réseau idéal pour capter les expériences clients et les diffuser de manière esthétique à votre cible millénium.

Le meilleur moyen de tirer parti du contenu de vos utilisateurs sur Instagram est de reposter les photos de vos clients et profiter d’un bénéfice mutuel. Vos clients vont apprécier de voir leurs clichés sur votre flux tout en profitant de publicité gratuite pour leur compte. Vous, vous avez ainsi la possibilité d’interagir avec votre audience de manière plus personnelle et ainsi bénéficiez de nouveaux contenus.

En republiant régulièrement les contenus de votre audience vous transformez vos clients en des promoteurs de votre marque et étendez parallèlement votre influence en ligne.

Pour recueillir le contenu de vos utilisateurs et le republier, créez un hashtag (#) que vos clients peuvent utiliser pour partager leurs achats. Choisissez un hashtag court, facile à retenir et percutant.

En donnant à vos clients la possibilité de partager leurs achats, vous allez pouvoir rassembler les photos de vos produits en un endroit unique et faciliter à votre communauté la possibilité de la partager à leur propre réseau et ainsi développer votre audience.

Lorsque vos clients partagent les photos de vos produits, republiez les meilleures sur votre compte en prenant une capture d’écran de la publication originale. Pour cela, servez-vous de Repost en n’oubliant pas de mentionner l’origine de la publication. Votre client en sera d’autant plus satisfait. Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups.

Les photos de vos clients peuvent également améliorer vos taux de conversion. Avec des pages produits intégrant des photos de réseaux sociaux, vous multipliez par 6 la probabilité d’achat de vos clients milléniaux.

Une marque comme Urban Outfitters (UO) est un très bon exemple d’une marque ayant su tirer parti du contenu généré par ses utilisateurs sur Instagram. Grâce au service Fanreel de Curalate, la page de communauté de la marque qui regroupe les photos de ses clients et les trie dans différents flux à l’aide de hashtags comme #UOOnYou, #UOMens a pu ainsi attirer une nouvelle clientèle plus jeune, dans l’esprit des milléniaux.

Les photos des clients sont ensuite associées aux pages de produits correspondantes, générant ainsi plus de ventes des tenues affichées.

Ces « lookbooks » ont été créés en grande partie grâce à l’implication des clients et constituent un excellent outil de promotion en ligne que la marque utilise pour exposer ses produits et convaincre ainsi plus facilement ses clients de passer à l’acte d’achat.

Si vous avez un site e-commerce Shopify, vous pouvez utiliser l’app Instagration qui permet d’intégrer facilement votre flux Instagram ainsi que les photos de vos clients directement sur votre shop.

 

YouTube : ils adorent

 

YouTube figure également en très bonne place des plateformes utilisées par les milléniaux.

Ils regardent plus YouTube et les autres plateformes de streaming que la télévision.

De ce fait, pour eux, vous devez cibler en priorité YouTube dans votre stratégie marketing pour votre vente en ligne.

Pour eux, à 86 %, le contenu vidéo et la présentation de produits en vidéo représentent un excellent indicateur du niveau de qualité d’une marque. En utilisant ce type de contenu vous allez clairement vous différencier de vos concurrents qui n’utilisent généralement pas ou peu ce moyen et vous allez améliorer de manière considérable la manière de les influencer en leur présentant vos produits en vidéo.

La meilleure manière d’inciter vos clients et utilisateurs à générer plus de contenu autour de votre marque consiste à réaliser des vidéos de déballage de produit, ce qu’on appelle des vidéos « unboxing ».

Ce type de vidéo dans lesquelles des personnes se filment en train de déballer les produits qu’elles viennent d’acheter génère un intérêt grandissant tant des marques que des utilisateurs de Youtube, dont, je vous rappelle, les milléniaux sont particulièrement fans.

Ces unboxing vidéos constituent des éléments extrêmement viraux ou les clients déballent des produits pour la première fois et partagent leurs impressions initiales face caméra.

Les vidéos de déballage provoquent chez 62 % des milléniaux le processus d’achat.

Pour encourager vos clients à partager leur expérience de déballage de votre produit, réalisez en une bien pensée, mémorable et visuellement attrayante.

Ressources

Pour aller plus loin sur les différentes manières d’utiliser Youtube, Instagram et comment créer une unboxing vidéo, consultez ces articles :

 

Le marketing d’influence

 

Les milléniaux sont très sensibles aux influenceurs actifs sur les réseaux sociaux.  60 % d’entre eux sont disposés à essayer un produit suggéré par un YouTubeur et 1/3 d’entre eux considèrent les blogs comme une source d’information très fiable lorsqu’ils se renseignent avant un achat.

C’est pourquoi les professionnels du marketing commencent sérieusement à s’intéresser à la collaboration avec les blogueurs et influenceurs les plus actifs sur les réseaux sociaux, notamment dans les domaines de la beauté et de la mode. En mettant votre produit entre les mains d’influenceurs, vous allez pouvoir tirer parti de leurs audiences qui sont déjà bien établies et ainsi atteindre plus facilement vos clients idéaux.

Les recommandations sont un outil très puissant. 92 % des consommateurs se fient plus que tout aux recommandations des personnes qu’ils connaissent lors d’un achat. C’est pourquoi vous devez tirer parti de cette confiance que vos clients accordent aux influenceurs afin de dynamiser vos ventes et bien sûr votre croissance.

Si vous voulez que votre produit soit présent dans les blogs ou publications des célébrités des réseaux sociaux, il vous faut tout simplement prendre contact avec eux. Plusieurs influenceurs indiquent leur contact, généralement dans la partie « À propos » de leur site web ou sur leur profil et sont généralement assez ouverts aux partenariats.

Pour réussir la mise en œuvre de votre stratégie marketing d’influence, la clé réside dans le fait de trouver un influenceur dont l’audience est similaire à votre public cible. Lors de votre recherche, réfléchissez préalablement à votre message avant toute prise de contact avec eux.

Pour avoir une meilleure idée de la manière dont vous pouvez tirer parti du marketing d’influence, regardons ensemble comment certaines grandes marques travaillent avec Tenir Panosian, experte beauté sur YouTube, afin de promouvoir leurs produits.

 

Un contenu viral : les lookbooks

 

Teni a été contactée par Target pour sélection des vêtements à carreaux de la boutique de la marque et créer un lookbook les présentant.

Les lookbooks représentent un type de contenu très populaire sur YouTube. Il s’agit donc d’une manière très subtile pour Target de promouvoir ses produits auprès de l’audience de Teni.

Coups de cœur et produits favoris

Un autre exemple de produits sponsorisés intégrés dans une vidéo YouTube. Dans les vidéos présentant les « coups de cœur » et « produits favoris », les expertes (et experts) beauté partagent leurs articles préférés du mois ou de la saison, y compris plusieurs produits qui leur ont été adressés par des marques.

Dans le cas de Teni, les marques à l’origine de ces promotions lui fournissent généralement la plupart du temps un code de réduction, inclus généralement dans la description de la vidéo. Ce qui permet à ses fans réalisant un achat auprès de la marque de bénéficier d’un cadeau gratuit ou d’un avantage.

Style de vie

Pour cette vidéo, Teni a été invitée aux Bahamas par Benefit Cosmetics, qui lui a demandé de partager ses aventures (qui comprenait des présentations de produits et événements sponsorisés).

Ce type de contenu est censé représenter le style de vie qu’une marque tente de vendre à ses clients. 78 % des milléniaux préfèrent acheter une expérience plutôt qu’un produit. Il est donc vital pour ces marques de créer le style de vie désirable que représente le produit.

Ayez toujours à l’esprit qu’il est tout à fait possible de simplifier les choses lors de la création de contenu de style de vie. Ainsi, vous pouvez par exemple organiser un événement local adapté à votre marque et inviter les influenceurs à vous rejoindre et partager leurs expériences.

Ressources

Si vous envisagez de mettre en place une campagne de marketing d’influence, utilisez ces ressources pour bien planifier vos partenariats et faire en sorte que votre produit soit présenté :

 

L’efficacité de la diffusion en direct

 

De Twitch à Periscope, la diffusion de vidéos en direct connait un succès grandissant auprès des milléniaux.

Même Facebook s’y est mis en proposant une fonctionnalité de diffusion en direct, à l’origine disponible uniquement pour les célébrités, mais qui est désormais activée pour tous les utilisateurs.

Le succès de la diffusion en direct n’est pas une surprise. Au moment de consulter des actualités, 43 % des milléniaux donnent plus d’importance à l’authenticité qu’au contenu en lui-même — et en matière d’authenticité, rien ne rivalise avec les diffusions en direct des réseaux sociaux.

Twitch, le géant de la diffusion en direct de parties de jeux vidéo, bénéficie d’une audience mensuelle de 100 millions de visiteurs, dont presque 2/3 sont des milléniaux.

Et lorsqu’il s’agit d’une audience excessivement passionnée, comme celle des amateurs de jeux vidéo, les chiffres sont ahurissants : en moyenne, un utilisateur regarde 106 minutes de diffusion en direct par jour, ce qui signifie que Twitch consomme plus de bande passante que Hulu et rivalise même avec les chaînes de télévision aux heures de grande écoute.

Même les événements les plus ordinaires du quotidien prennent une ampleur énorme lors d’une diffusion en direct.

Sur Periscope une flaque d’eau à Newcastle a été regardée en direct par 20 000 utilisateurs. Oui, vous avez bien lu : une flaque d’eau !

Ce coup de buzz a été créé par l’agence marketing de Newcastle Drummond Central, et illustre bien l’énorme potentiel de la diffusion en direct lorsqu’il s’agit de créer de la viralité dans un monde saturé d’informations tel que celui des réseaux sociaux.

Des événements diffusés en direct comme les lancements de produits ou des moments derrière les coulisses illustrant votre vie de tous les jours constituent d’excellents exemples de contenu pour Periscope.

Grâce à cette méthode de communication, les entreprises peuvent interagir sur un plan plus personnel avec leurs audiences et construire des relations plus fortes avec des clients véritablement engagés.

Même si Snapchat ne propose pas de fonctionnalité de diffusion en direct, le fait que ses vidéos disparaissent après 24 heures provoque un effet de rareté qui pousse les utilisateurs à regarder des diffusions en direct sur des plateformes comme Twitch, Periscope, et Facebook. 

70 % des utilisateurs de Snapchat sont des milléniaux ; cette plateforme est donc à privilégier si vous souhaitez atteindre un public jeune avec du contenu en temps réel.

Ressources

Si vous souhaitez incorporer la diffusion en direct à la stratégie marketing e-commerce de votre entreprise, inspirez-vous de ces guides détaillés :

 

Le millénium : cet animal social

 

Les milléniaux sont une génération socialement engagée avec un réel désir de créer un monde meilleur. Et ils ont commencé à se tourner vers les entreprises dans l’espoir qu’elles les assistent dans cette tâche pour créer un impact plus important.

69 % des milléniaux partagent ce point de vue et c’est pour les marques une excellente occasion de les accompagner dans cette voie.

Le fait de démontrer de la responsabilité sociale ne représente pas seulement une occasion pour votre marque de créer un monde meilleur, mais peut également permettre aux milléniaux d’accélérer le changement social. Tentez d’identifier des problèmes dans votre propre communauté ou à l’échelle mondiale que votre entreprise pourrait contribuer à résoudre à travers la mise en place d’initiatives.

Qu’il s’agisse de réaliser un partenariat pour une bonne cause, verser une partie de vos recettes à une association caritative, ou offrir l’un de vos produits à quelqu’un dans le besoin chaque fois que vous réalisez une vente, il existe de multiples manières de soutenir les causes qui passionnent les milléniaux : l’égalité des droits, l’environnement et l’accès aux soins de santé.

Un très bon exemple d’une boutique en ligne ayant fait de l’approche « achetez-en un, donnez-en un » un pilier central de son modèle d’entreprise est LSTN Sound Co, une entreprise de vente de casques audio qui se sert d’une partie de ses profits pour soutenir la restauration auditive et sensibiliser les gens au sujet de la perte auditive dans le monde.

Chaque fois que quelqu’un leur achète un casque audio en bois fait main, ils offrent un appareil auditif à quelqu’un qui en a besoin. Il s’agit d’une excellente manière pour une entreprise de montrer sa volonté de fournir à ses clients des produits de qualité, tout en ayant un impact positif sur le monde.

Ressources

Pour découvrir comment positionner votre marque efficacement, consultez la ressource suivante :

Les milléniaux accros au mobile

Mobile first

 

La génération des milléniaux est une génération « mobile ». 87 % d’entre eux gardent leurs téléphones à leurs côtés à chaque instant de la journée.

Pour les entreprises, cela démontre bien que le mobile devient une priorité à prendre en compte dans leur stratégie marketing.

Les milléniaux se servent essentiellement de leurs smartphones pour accéder à internet. Assurez-vous donc d’optimiser votre contenu pour qu’il s’affiche convenablement sur tout type d’appareil.

De vos campagnes e-mail à votre site internet, chaque élément de votre contenu doit être optimisé pour le mobile. Voici quelques points à vérifier afin d’optimiser votre présence en ligne pour les utilisateurs mobiles.

Le temps de chargement

Lorsqu’il s’agit de naviguer sur votre site, le délai de chargement de vos pages peut considérablement influer sur la décision des utilisateurs mobiles de rester ou non sur vos pages. Si le temps de chargement d’un site web dépasse 3 secondes, 40 % des visiteurs iront rapidement voir ailleurs. Si votre site n’est pas bien optimisé, vous allez vite perdre tous ces clients potentiels.

Google PageSpeed Insights est un service qui va vous permettre de contrôler la vitesse de chargement de votre site web. Cet outil très utile vous donne des informations précises relatives à l’accessibilité de votre site, ainsi que des conseils pour en améliorer le temps de chargement.

Les sites web qui ne sont pas optimisés pour le mobile font fuir les clients. C’est pourquoi tous les thèmes de Shopify sont conçus pour être responsive.

 

Gare aux microments

 

Un micromoment se produit chaque fois qu’un utilisateur utilise son smartphone pour apprendre, faire, regarder ou acheter quelque chose. Sachant qu’un utilisateur lambda utilise son smartphone 150 fois par jour, ces micromoments se produisent maintenant partout et tout le temps.

En tant qu’e-commerçant, vous devez commencer à penser à la manière d’utiliser votre contenu pour capter et captiver les utilisateurs lors de ces moments d’attention cruciaux.

Qu’il s’agisse d’une vidéo YouTube ou d’un article de blog, vous devez élaborer une stratégie pour présenter vos produits ou services à vos clients et prospects lorsqu’ils en ont le plus besoin.

Pour que vous puissiez tirer parti de ces micromoments, Google propose un guide détaillé qui va vous donner l’inspiration nécessaire afin d’élaborer votre stratégie de contenu mobile de manière efficace.

 

Vendre en magasin physique

 

Même si vous avez un commerce physique, l’optimisation pour le mobile est également fondamentale. Avant de se rendre dans votre magasin, les clients vous trouvent d’abord sur leurs smartphones. 50 % des utilisateurs qui recherchent un commerce physique sur leurs smartphones finissent par le visiter dans les 24 heures qui suivent.

Vous devez donc faire tout qui est en votre possible pour optimiser votre SEO local. Si votre commerce ne s’affiche pas correctement dans les résultats de recherche, vous pourriez perdre beaucoup de nouveaux clients locaux.

Même lorsque les gens se trouvent dans votre magasin physique, l’optimisation mobile reste fondamentale. 82 % des clients consultent des informations sur leurs téléphones avant de réaliser un achat en magasin physique. Et 57 % comparent les prix sur leurs téléphones lors de leurs courses. Ce qui veut dire qu’optimiser votre site et vos pages produits à un impact considérable sur le comportement d’achat des clients lorsqu’ils sont dans votre magasin physique.

Le pouvoir des applications

 

Développer une application mobile e-commerce est également un excellent moyen de faciliter l’achat de vos produits pour les milléniaux. Les applications mobiles permettant les achats sont très populaires parmi les milléniaux — presque la moitié des consommateurs entre 18 – 34 ans ont déjà téléchargé sur leur téléphone une application de ce type.

Dans votre propre boutique Shopify, vous pouvez aisément vendre vos produits par le biais d’applications mobiles telles que Shopify Mobile Buy SDK.

Ressources

Est-ce que vous voulez optimiser les aspects de votre activité de vente pour le mobile ? Voici quelques ressources pour démarrer :

 

Place aux milléniaux

 

Êtes-vous prêt à accueillir la génération millénium parmi vos clients ?

En appliquant quelques-unes ou la totalité des stratégies évoquées dans cet article, vous êtes déjà sur la bonne voie pour développer votre e-commerce avec des campagnes marketing simples et concrètes qui vont vous permettre d’atteindre et de fidéliser les milléniaux.

 

Vendre par l'email

Le retour de l’email (mais était il vraiment parti ?)

On le pensait has been, pourtant, l’e-mailing reste l’un des moyens de communication entre les E-commerçants et leurs clients (ou partenaires) bien d’actualité. C’est l’outil marketing le plus utilisé et 82 % des entreprises se servent de l’impact positif des newsletters pour capter des clients ou les fidéliser.

 

Ne pas confondre…

 

E-mail marketing et spam sont loin d’être synonymes. Il y a certes une dizaine d’années (c’est-à-dire à l’époque du Néanderthal de l’internet) on a un peu assisté à tout et n’importe quoi en ce domaine. Il suffisait de capter quelques mails et d’envoyer à tour de clavier, en clair : de spammer.

Heureusement, les choses ont bien changé aujourd’hui et tout bon marketeur ou e-commerçant sait qu’il ne sert à rien d’envahir les boîtes mail de ses contacts pour espérer lui vendre quelque chose.

Aujourd’hui ce qui fonctionne, c’est l’approche individuelle, la personnalisation. La plupart des mails envoyés par les grandes marques durant la période de Noël étaient personnalisés… et donc bien plus efficaces.

Lorsque l’on parle à tout le monde, on ne parle à personne, c’est bien connu.

 

L'emailing, très prisé par les consommateurs

 

C’est d’autant plus vrai en matière d’e-mailing. Les outils proposés aujourd’hui permettent une segmentation bien loin de l’envoi de masse d’il y a 10 ou 15 ans.

Si vous envoyez un mail global à toute une liste incluant pêle-mêle des hommes, des femmes, des CSP+ voire +++, des papys, des mamies, pour leur proposer un skate-board électrique, pas sûr que votre mail ait beaucoup d’effet en termes de ventes. Par contre, vous risquez de battre votre record de désinscription en moins de temps qu’il vous a fallu pour écrire votre prose.

L’un des secrets de l’e-mail marketing, ce n’est pas (que) le nombre de mails que touchera votre envoi, mais de toucher la bonne personne, au bon moment, pour le bon produit.

Cela semble une évidence, mais on voit tellement de bons produits proposés à la mauvaise cible par des « grandes » sociétés avec des services marketing « experts » que cela en serait presque risible.

Contrairement à ce que l’on pense, l’e-mail marketing est apprécié, les destinataires prennent le temps de lire, toujours à l’affût d’une bonne promo, bien emballée par une bonne histoire.

En utilisant astucieusement l’e-mail marketing, vous allez renforcer la fidélité de vos clients et, de facto, améliorer votre rentabilité sur le long terme.

 

Jouer la complémentarité

 

Evidemment, l’email marketing, même s’il est important, n’est qu’un des éléments de votre stratégie globale. Il renforce et complète les autres que vous pouvez mettre en place.

Ainsi, de plus en plus les SMS viennent en rajouter une couche pour alerter votre client d’une promo, d’un évènement, l’invitent à se rendre sur votre site pour découvrir vos nouveaux articles, collections, …

Il ne remplace pas l’e-mail, il permet de jouer sur la complémentarité entre les deux. Avec un taux de réception de près de 95 %, son efficacité est garantie. Autre avantage, il soulage les boites mail et évite qu’elles ne se remplissent de messages qui ne seront peut-être pas lus.

 

L'emailing

 

Réseaux sociaux et email marketing : le combo gagnant

 

On aurait pu penser qu’avec le développement des réseaux sociaux, l’email marketing allait passer aux oubliettes. Il n’en est rien, bien au contraire.

Contrairement à ce que l’on pensait, malgré les apparentes suprématies de Twitter et Facebook, l’emailing s’avère plus efficace en termes de conversions.

Il ne s’agit pas cependant de les opposer, mais d’utiliser leur complémentarité. Ainsi, votre fan/prospect/client peut s’inscrire à votre newsletter depuis votre page Facebook grâce à un simple bouton.

A l’inverse, il peut rejoindre vos réseaux sociaux depuis votre newsletter en intégrant dans l’email les boutons de partage vers les réseaux sociaux.

En utilisant efficacement et en complémentarité les deux, l’emailing et les médias sociaux, vous allez pouvoir faire grossir votre liste de contacts, générer des conversions vers votre site e-commerce et donc, des ventes, de la marge, …

Email et réseaux sociaux sont fait pour s’entendre. Ils permettent une approche plus relationnelle et donnent à la personnalisation de la stratégie marketing tout son sens.

Enjoy