Tuto Shopify 23

 

 

Nous continuons la présentation de la fonction « Theme », avec cette troisième partie dans laquelle je vais vous parler des bonnes pratiques concernant les images, puis de quelques manipulations courantes relatives à la gestion et la mise à jour de vos thèmes.

 

Choisir de bonnes images pour votre thème

 

De plus en plus de thèmes Shopify incluent de larges sections visuelles, de type « slideshow » (forme de diaporama souvent animé de façon automatique), qui ont la particularité de s’adapter à la hauteur de votre fenêtre de navigateur (comme les thèmes gratuits Boundless et Brooklyn) ou à la taille de votre écran (comme le thème Venture).

Si vous choisissez ce genre de thème (en sachant qu’une majorité des thèmes premium sont aussi concernés), il est important que vous compreniez quelles images seront le mieux adaptées, pour un affichage parfait.

En effet, dans la mesure où les images de grande taille ne peuvent pas toujours être entièrement visibles du côté de l’internaute (s’il découvre votre boutique sur une tablette ou via son téléphone, par exemple), Shopify tronque une partie des visuels et il est donc utile de savoir à quoi s’attendre.

 

Voici mes recommandations :

  • Le point le plus important de votre image, celui que vous voulez absolument montrer à vos clients potentiels, doit toujours se trouver au centre.

De cette façon, si les bords de l’image sont coupés à l’affichage, l’essentiel restera toujours visible.

  • Les images prévues pour être intégrées dans des « slideshows » ne doivent jamais (idéalement) contenir de texte. Car si des phrases sont intégrées dans l’image, il est à peu près certain qu’elles seront coupées ou placées à un endroit qui n’est pas forcément celui que vous aviez prévu.

 

Si vous tenez à incorporer du texte, mieux vaut utiliser les options prévues dans le thème lui-même, grâce auxquelles vous pouvez ajouter des slogans, des titres ou des liens à l’intérieur de l’image. Ainsi, quel que soit l’appareil utilisé pour visiter votre site, tout sera toujours impeccable.

  • Les images choisies pour ces sections ont tout intérêt à ne pas être trop chargées visuellement, et tout particulièrement si vous décidez d’ajouter du texte par-dessus, grâce aux options de votre thème.

 

À défaut, les mots deviennent vite illisibles et l’ensemble peut être perçu, dans tous les cas, comme « agressif », du point de vue du client. Privilégiez des compositions équilibrées et harmonieuses, où les éléments importants ne sont pas trop nombreux.

  • Remarque technique importante, concernant les types de fichiers :
    • Pour vos images de produits, de pages ou d’articles de blog, privilégiez les .jpg, qui sont plus légers. Ceci est d’autant plus important si votre boutique propose un très large catalogue.
    • Pour vos images de logo et de bordures, préférez le .png, capable de gérer la transparence (et donc d’éviter que votre logo se retrouve sur un fond carré et blanc, par-dessus le fond de votre en-tête).
  • Dans tous les cas, vos images doivent être de haute qualité, mais aussi compressées que possible, pour un affichage rapide. Ne zappez pas les étapes de compression et de vérification, si vous souhaitez que vos clients aient une bonne expérience de navigation lorsqu’ils vous rendront visite.

 

Si vous n’êtes pas bien outillé pour ce qui est de la compression, je vous recommande l’application « Minifier » (https://apps.shopify.com/minifier), qui ne vous facture que lorsque vous utilisez ses fonctions de compression. Elle peut vraiment alléger vos images, sans perdre en qualité, et rendre votre boutique plus rapide à l’affichage.

 

Pour finir, notez que les images larges peuvent être coupées par Shopify à gauche et à droite lorsque la boutique est consultée sur un écran plus haut que large (tablette et téléphone, selon le sens de lecture choisi par le visiteur).

Choisissez donc vos visuels en tenant particulièrement compte de ce paramètre, car de plus en plus d’internautes se servent de leur téléphone pour faire du shopping…

 

Organiser la gestion de vos thèmes

 

Dans les deux focus précédents, je vous ai déjà donné pas mal d’informations quant aux manipulations de base. Je reviens ici sur le sujet, avec plus de détails et d’explications.

En travaillant avec les divers fichiers qui composent votre thème, vous pouvez apporter des modifications à celui-ci, l’exporter pour une utilisation dans une autre boutique, ou créer des sauvegardes.

Plus vous aurez d’expérience avec les thèmes dans Shopify et plus vous pourrez travailler de façon efficace. Voici déjà quelques notions plus avancées que ce que nous avons vu jusqu’ici.

Je rappelle, au cas où vous n’auriez pas retenu cette information dans l’article précédent, que vous ne pouvez jamais dépasser la limite de 20 thèmes installés dans une boutique, dont un actif.

  • L’exportation des thèmes

 

Cette fonction peut vous être utile dans trois cas principaux :

    • Si vous voulez travailler sur les fichiers dans un autre éditeur de thème que celui de Shopify.
    • Si vous voulez réutiliser un thème dont vous avez personnalisé le code dans une autre boutique (attention, pour les thèmes premium, l’achat initial n’est valable que pour un site et il faudra d’abord l’acheter une nouvelle fois).
    • Si vous voulez le sauvegarder pour plus tard, parce que vous avez atteint la limite des 20 thèmes installés et que vous devez faire de la place.

 

Pour procéder à une exportation (qui va inclure l’ensemble des fichiers du thème) :

    • Rendez-vous sur la page « Online store / Themes ».
    • Choisissez le thème que vous voulez télécharger sur votre ordinateur.
    • Cliquez sur le bouton « Actions » correspondant à ce thème (en haut à droite de chaque encart), puis cliquez sur « Download theme file ».
    • L’ensemble des fichiers va vous être fourni sous la forme d’un fichier .zip que vous pourrez récupérer via un lien de téléchargement. Ce lien est envoyé à l’adresse email liée à l’administration de la boutique.
    • Une fois le thème exporté et téléchargé, vous pouvez tout à fait le supprimer de la boutique.
  • L’importation des thèmes

Cette fonction peut vous être utile si :

    • Vous avez besoin d’installer un thème qui n’était pas directement téléchargeable à partir de la boutique (ce que je ne vous recommande pas de faire, sauf si vous travaillez avec un développeur spécialiste de Shopify, comme je l’ai déjà expliqué dans les focus précédents).
    • Vous avez exporté un thème pour travailler dessus dans un éditeur de code extérieur à Shopify, et que vous voulez maintenant le réintégrer à la boutique.

Pour procéder à une importation (qui va inclure l’ensemble des fichiers du thème) :

    • Rendez-vous sur la page « Online store / Themes ».
    • Cliquez sur « Upload a theme » (en haut à gauche)
    • Cliquez sur « Choose » et sélectionnez le dossier .zip de votre thème, puis validez.

 

Attention, Shopify n’accepte que les fichiers .zip à ses normes et ne lancera pas le téléchargement si vous essayez de sélectionner un format de fichier incompatible, ou si les fichiers contenus dans l’archive sont incorrects ou incomplets (un thème devant contenir une série spécifique et obligatoire de fichiers, avec des libellés précis).

Notez aussi que Shopify impose une limite de 20 Mb à tous les envois de fichiers (pas seulement les thèmes : si un message d’erreur s’affiche, vérifiez que votre fichier .zip pèse moins lourd que 20 Mb.

    • Une fois le fichier correctement téléchargé, le thème correspondant apparaîtra dans la liste de vos thèmes disponibles et non publiés.
  • La duplication des thèmes

Il est toujours recommandé de dupliquer votre thème lorsque vous vous apprêtez à y ajouter de nouvelles fonctions ou à modifier son code existant (surtout s’il s’agit d’un thème payant sur lequel vous avez déjà passé de longues heures en personnalisation !).

De cette façon, en cas de grave erreur, pas de panique… il vous suffira de revenir à la version sauvegardée.

 

Pour procéder à une duplication (qui va donc littéralement cloner le thème) :

    • Rendez-vous sur la page « Online store / Themes ».
    • Choisissez le thème que vous désirez copier.
    • Cliquez sur le bouton « Actions » correspondant à ce thème (en haut à droite de chaque encart), puis cliquez sur « Duplicate ».

Note importante : si vous atteignez la limite des 20 thèmes, le bouton « Duplicate » devient grisé et il n’est plus possible de l’utiliser, tant que vous n’avez pas supprimé au moins un thème de la page.

  • La suppression des thèmes

Il est possible, à tout moment, de supprimer un ou plusieurs thèmes installés dans votre boutique.

Pour procéder à une duplication (qui va donc littéralement cloner le thème) :

    • Rendez-vous sur la page « Online store / Themes ».
    • Choisissez le thème que vous désirez supprimer.
    • Cliquez sur le bouton « Actions » correspondant à ce thème (en haut à droite de chaque encart), puis cliquez sur « Delete ».
    • Confirmez votre souhait de suppression.

 

Note importante : il n’est pas possible de supprimer le thème publié de cette façon. Il doit d’abord être remplacé par un autre thème, comme je vous l’ai expliqué dans l’article précédent.

Ceci permet d’éviter qu’une boutique se retrouve sans thème (et donc, sans fonctions d’affichage) par erreur.

 

Mettre votre thème à jour

 

Lorsqu’un développeur met à jour dans le « Theme store » un thème qu’il a créé, ses futurs clients bénéficient de la nouvelle version, mais pas les anciens.

Pourquoi ? Parce que si Shopify mettait automatiquement à jour les boutiques utilisant le thème en question, toutes les personnalisations effectuées par le propriétaire de la boutique seraient écrasées… ce qui n’est pas vraiment souhaitable. J

Il n’existe pas de façon universelle, manuelle ou automatique, de mettre à jour un thème installé.

Enfin, pas tout à fait… Certains développeurs de thèmes, depuis la mise en place du système de « sections » dont je vous ai parlé dans l’article précédent, ont réussi à mettre en place des fonctions quasi automatiques de mises à jour qui vous font profiter de leurs correctifs sans pour autant perdre vos personnalisations.

Mais comme ils sont encore peu nombreux à proposer ce type de solution, voici ce qu’il faut retenir dans le cas majoritaire.

Tout d’abord, notez que la récupération d’un thème mis à jour par le développeur est toujours gratuite lorsqu’il s’agit d’un thème premium que vous avez acheté.

Pour cela, il suffit que vous vous connectiez bien au « Theme store » avec le même compte Shopify que lors de votre achat initial.

Si vous n’avez pas téléchargé directement le thème à l’origine (mais l’avez acheté pour le télécharger d’abord sur votre ordinateur), il vous faudra contacter le développeur pour obtenir la version à jour de façon manuelle et la mettre en ligne comme décrit plus haut.

J’insiste aussi sur le fait que chaque achat de thème premium est valable pour un compte unique. Si vous avez plusieurs boutiques, il faudra racheter une nouvelle copie du thème.

 

Les étapes de mise à jour d’un thème sont les suivantes :

  1. Téléchargez la nouvelle version du thème dans votre boutique.

Pour cela :

    • N’oubliez pas de dupliquer votre thème actuel, pour avoir une copie de sauvegarde.
    • Rendez-vous dans le « Theme store », retrouvez votre thème et cliquez sur « Buy theme » (vous ne serez pas facturé, dans le cas d’une mise à jour).
    • Vérifiez que vous êtes bien connecté avec la bonne boutique, dans la phrase « You’re about to install… to xxxxxx.myshopify.com ».
    • Cliquez sur « Install as an unpublished theme ».
    • Cliquez sur « Go to your Theme Manager ».
  1. Personnalisez votre nouveau thème

C’est la partie la plus fastidieuse, pendant laquelle vous allez réappliquer à cette nouvelle version toutes les personnalisations effectuées sur le thème initial. Pensez donc bien à :

  • Remettre votre logo, vos sections de page d’accueil, vos couleurs et typographies, vos images de slideshow, etc., via le bouton « Customize theme » présenté dans l’article précédent.
  • Si vous avez touché au code Liquid de certaines pages du thème, il va falloir reproduire ces changements (je vous rappelle que nous allons parler de cette question du code dans d’autres articles).
  • Désinstallez les applications qui ajoutent du code dans le thème et réinstallez-les à partir de l’App store.

 

Si vous ne savez pas si une application est concernée par cette manipulation, vous pouvez contacter le développeur de l’app en cliquant sur le bouton « … » à droite du nom de l’app, dans la page « Apps » de votre administration.

  1. Faites un aperçu de ce que donne le thème dans la boutique, via le bouton avec l’icône « Œil », à droite du nom du thème.
  2. Quand vous estimez que tout est prêt, cliquez sur « Publish theme ».

 

Votre ancienne version sera conservée en tant que thème non publié et vous pourrez toujours vous en servir comme thème de référence, si vous avez oublié quelques détails de personnalisation dans la nouvelle version.

Voilà, c’est tout pour cet article, je vous retrouve prochainement avec d’autres informations relatives au thème et à la personnalisation de votre boutique.

À très bientôt pour la suite !

tuto shopify 19

 

Aujourd’hui, nous continuons d’explorer la fonction « Shipping » et je vais vous parler plus particulièrement des réglages, dans la continuité de ce que je vous ai présenté dans la première partie de ce focus (que je vous invite à lire d’abord, car elle pose quelques grands principes sur lesquels je ne vais pas revenir ici).

 

Configuration initiale de l’adresse et des types de paquets

 

Afin d’aller dans le détail du paramétrage, je vous rappelle (j’ai déjà évoqué le sujet dans l’introduction à toute cette série de tutos) que vous devez aller dans la page « Settings / Shipping » (raccourci clavier GSS) pour :

  • Ajouter une adresse d’expédition, qui peut être différente de l’adresse administrative de la boutique.

Ceci est important dans le cas où vos colis partent d’un entrepôt particulier ou si un service tiers se charge pour vous de gérer vos envois et retours (notamment si votre boutique est implantée dans un pays qui permet le calcul automatique des frais de port, car l’adresse d’expédition est essentielle pour que ce calcul soit juste).

Cette modification se fait dans la section « Shipping origin » de la page, via le bouton « Edit address ».

  • Ajouter un ou plusieurs types de paquets, en précisant ses ou leurs dimensions.

Ceci est important si votre boutique expédie elle-même des produits physiques, si vous utilisez un conditionnement récurrent pour des catégories de produits et que chacun de ces colis est lié à un coût fixe à prendre en compte dans le calcul des frais de port.

Cette modification se fait dans la section « Saved packages » de la page, via le bouton « Add package ».

Vous devez donner un intitulé différent à chaque paquet, choisir entre « Box » (boîte) et « Soft package » (paquet souple), préciser ses dimensions et son poids à vide (facultatif).

S’il s’agit du type de colis le plus utilisé pour vos envois, cochez aussi la case « Set as default package ».

Notez que si vous désirez supprimer un type de colis enregistré, il vous suffit de repartir de la section « Saved packages », en cliquant sur l’intitulé du paquet à retirer, puis sur le bouton « Delete package » dans la page suivante.

 

Les zones d’expédition

 

Dans Shopify, les « shipping zones » sont des régions ou des pays vers lesquels vous acceptez d’expédier vos produits physiques.

À chaque zone correspond une grille des frais de port (mais vous pouvez aussi avoir une grille unique pour tous vos envois, sans créer de zones) qui va donc s’appliquer à toute commande, selon l’adresse de réception du client concerné.

Je vous rappelle qu’un client qui habiterait dans une zone non prévue dans vos réglages ne pourra pas aller au bout de la commande, car Shopify l’informera qu’il n’est pas éligible.

Par défaut, votre boutique est configurée sur deux zones : « Domestic » (le pays de la boutique) et « Rest of the world » (qui contient tous les autres pays du monde).

Toujours en partant de la page « Settings / Shipping », vous pouvez :

  • Créer une nouvelle zone d’expédition, à partir de la section « Shipping zones » et via le bouton « Add shipping zones ».

Dans le champ « Zone name », saisissez un libellé qui vous convient (les clients ne le verront pas).

Puis cliquez sur « Add countries » et sélectionnez tous les pays du menu « Search countries » que vous souhaitez ajouter à cette zone (notez que si vous sélectionnez une grande zone préétablie par Shopify, comme « Europe » ou « North America », tous les pays inclus dedans sont automatiquement saisis). Finissez votre sélection en cliquant sur « Add ».

Lorsqu’un grand pays est constitué de plusieurs régions ou provinces référencées par Shopify, vous pouvez affiner les réglages à l’intérieur du pays, en cochant/décochant les cases concernées. Par exemple, pour les USA, vous pourriez décider d’inclure le Texas et la Californie, mais pas l’Alabama et l’Ohio. Si ce réglage est possible, le bouton « Edit » apparaît à côté du pays concerné.

Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter des frais de port manuels (« Price based rates » ou « Weight based rates »), mais vous pouvez ajouter ces réglages ultérieurement (et j’y reviendrai plus tard).

Pour finir, cliquez sur « Save » et votre nouvelle zone d’expédition apparaîtra sur la page « Settings / Shipping », dans la section « Shipping zones ».

Procédez de nouveau ainsi pour l’ajout d’une nouvelle zone.

  • Supprimer une zone d’expédition existante, si vous ne souhaitez plus expédier de produits dans les pays qui la constituent.

Par exemple, si votre boutique est en France et que vous ne souhaitez n’expédier vos produits qu’à des clients en France, vous pourriez supprimer la zone « Rest of the world » créée par Shopify lors de la mise en route de la boutique.

Notez bien que cette suppression entraîne automatiquement la suppression de tous les tarifs associés à la zone concernée… donc, faites attention ! J

Pour supprimer la zone, cliquez sur le bouton « Edit » à droite du nom de la zone, puis sur « Delete zone » en bas à gauche de la page détaillée. Un écran d’avertissement va vous demander de confirmer ce choix.

Notez que certaines apps permettent d’affiner les réglages des zones d’expédition, en établissant des regroupements à partir de codes postaux ou régionaux. Je vous en parlerai dans de futurs focus consacrés aux apps les plus utiles pour votre boutique.

 

La grille des frais de port et les méthodes d’expédition

 

Une fois que vos zones ont été définies, vous allez devoir déterminer une grille de frais de port pour chacune d’elles.

Vous allez aussi devoir choisir vos méthodes d’expédition en rapport avec ces grilles, avec trois grandes catégories possibles :

  • La méthode manuelle : la plus courante pour tous les vendeurs débutants, qui expédient eux-mêmes leurs produits ou font appel à un service d’expédition. Vous fixez vous-mêmes les frais de port.
  • L’option « Calculated shipping rates » : disponible uniquement pour les boutiques aux USA et au Canada (et nécessité d’avoir le plan Advanced Shopify ou mieux), qui permet de sélectionner des transporteurs dans une liste et d’avoir un calcul en direct des frais, sans rien paramétrer vous-même manuellement.
  • La délégation complète de la gestion des envois à un tiers, lorsque vous travaillez intégralement en dropshipping (le grossiste expédie directement les produits au client final, sans qu’ils passent par vous).

Je vais donc m’attarder sur ces trois catégories possibles, en me concentrant surtout sur la première et la dernière, qui concernent en priorité les boutiques francophones.

 

Les frais de port manuels

 

Si vous expédiez vous-même vos produits, via un service de poste classique ou un transporteur privé, vous devez fixer des frais de port manuels.

Pour cela, Shopify raisonne selon deux principes : le poids ou le prix de vente.

Notez que la fonction « frais de port manuels » doit nécessairement être utilisée dans plusieurs cas :

  • La fixation de frais à 0 (soit les frais de port offerts, du point de vue du client)
  • La récupération des commandes directement auprès de vous par le client.
  • L’impossibilité de fixer un coût unique, en raison d’une offre trop variée, avec des frais qui doivent donc être détaillés au cas par cas.
  • La prise en charge des envois par des tiers (ce point sera vu ultérieurement).

Voilà les étapes à suivre pour la mise en place de frais de port manuels :

  • Déterminer les coûts d’envoi que vous allez devoir régler : pour cela, vous allez devoir vous renseigner auprès de votre bureau de poste ou du transporteur avec qui vous avez l’intention de travailler.

Communiquez-leur la liste de tous vos formats de colis (ceux que vous avez déterminés dans l’étape initiale de configuration), vos poids d’articles et vos diverses zones d’expédition, pour obtenir toutes les combinaisons de tarifs correspondant à ces divers cas de figure.

Ils seront de bon conseil et pourront vous aider à fixer des grilles raisonnables à la fois pour vous et pour vos clients.

Si vous devez choisir entre deux tarifs pour un envoi précis, choisissez le plus élevé, pour être sûre de ne pas y perdre de l’argent.

  • Saisir la grille choisie (pour chaque zone) sur la base du poids ou du prix total de la commande, comme je vais l’expliquer ensuite.

 

Configurer les frais de port manuels sur la base du poids

 

Dans ce cas de figure, vous allez fixer des conditions de facturation relatives au poids total de la commande du client.

C’est un modèle plus fiable que celui qui est fixé à partir du prix total d’une commande, car il reflète le coût effectif de votre envoi (sous réserve que vous ayez bien indiqué un poids valable dans la fiche de chaque produit).

Les frais de port calculés via ce principe cumulent le poids des articles et le poids du paquet à vide (fixé précédemment dans vos réglages initiaux).

Attention : votre grille de tarifs ne doit laisser aucun « vide ». C’est-à-dire que les différents paliers doivent « se toucher ».

Par exemple, si votre premier niveau de tarif correspond aux paquets de 0 à 3 kg, le palier suivant doit commencer à 3,01 kg et non pas à 4 kg. Si vous laissez un vide, Shopify appliquera à une commande de 3,2 kg le taux le plus élevé qui existe dans la grille.

Pour fixer un tarif :

  • Repartez de la section « Shipping zones » de la page « Settings / Shipping » et cliquez sur le bouton « Edit » pour la zone qui vous intéresse.
  • Cliquez sur « Add rate » dans la section « Weight based rates ».
  • Donnez un nom à ce tarif (attention, cette fois, les clients verront le libellé).
  • Fixez la fourchette de poids concernée par ce tarif, dans la section « Range » (par exemple : 0 à 3 kg)
  • Fixez le prix correspondant, dans le champ « Rate ».
  • Cliquez sur « Done ».
  • Ajoutez autant de tarifs que nécessaire, pour cette zone (par exemple : 3,01 à 5 kg, puis 5,01 à 7 kg, etc.)
  • Cliquez sur « Save » en haut de la page suivante.
  • Procédez de la même façon pour chaque zone.

 

Configurer les frais de port manuels sur la base du prix de la commande

 

Cette méthode est plus rapide, car elle vous évite d’indiquer un poids dans la fiche de chacun de vos produits, mais elle est beaucoup moins précise.

Par exemple, si vous vendez à la fois des bijoux précieux (chers, mais très légers) et des meubles (moins chers, mais beaucoup plus lourds), vous pouvez aboutir à des aberrations.

De plus, les frais sont calculés après prise en compte d’une éventuelle réduction, ce qui fait qu’ils seront minimisés.

Ce modèle est donc adapté à une boutique où l’offre est assez homogène et où vos promotions ne sont que peu gérées via des codes de réduction, mais pas vraiment à des activités variées.

Je vous conseille vraiment la prudence avec cette méthode.

Si vous choisissez de la mettre en place, voici les étapes :

  • Repartez de la section « Shipping zones » de la page « Settings / Shipping » et cliquez sur le bouton « Edit » pour la zone qui vous intéresse.
  • Cliquez sur « Add rate » dans la section « Price based rates ».
  • Donnez un nom à ce tarif (attention, cette fois, les clients verront le libellé).
  • Fixez la fourchette de prix concernée par ce tarif, dans la section « Range » (par exemple : 0 à 100 $)
  • Fixez le prix correspondant, dans le champ « Rate ».
  • Cliquez sur « Done ».
  • Ajoutez autant de tarifs que nécessaire, pour cette zone (par exemple : 100,01 à 200 $, puis 200,01 à 300 $, etc.)
  • Cliquez sur « Save » en haut de la page suivante.
  • Procédez de la même façon pour chaque zone.

Pour modifier ou supprimer un tarif déjà saisi, il vous suffit d’éditer la zone concernée et de rentrer dans le tarif à changer, ou de cliquer sur le « x » à droite du tarif que vous désirez supprimer. Pensez bien à sauvegarder, une fois que vous avez terminé.

Voilà pour ce focus, particulièrement fourni. J

Dans le prochain, je continuerai de vous présenter les réglages à connaître, comme les frais de port offerts, les frais personnalisés pour une commande unique ou le cas du traitement des commandes via des services d’expédition tiers.

À très bientôt pour la suite !

91 niches pour vendre vos t-shirts comme des petits pains

 

Je vois des tas d’entrepreneurs qui s’arrachent les cheveux en passant des dizaines d’heures à essayer de trouver des niches profitables pour la vente de leurs designs de t-shirts.

Ils sont très nombreux à se sentir complètement bloqués et, si vous faites partie de ces vendeurs, lisez bien ce qui suit !

Vous voyez, c’est un problème que rencontrent en permanence la plupart des gens (et pas seulement dans l’industrie du t-shirt en e-commerce, mais dans le marketing en ligne en général) : ils ont peur que certaines niches soient déjà « saturées » et ils se découragent avant même de tester quoi que ce soit.

D’ailleurs, le mot « saturation » est un peu employé par tout le monde et à tout bout de champ, dès qu’on parle de marketing. Personnellement, je le retrouve dans la plupart des articles que je vois circuler sur ce thème.

Alors, d’abord, la « saturation » telle qu’on l’entend est un énorme mythe, une fabrication de notre esprit !

Dans l’industrie de la vente en ligne de t-shirts, cette crainte n’est pas vraiment fondée, en raison de la multitude de niches qui existent un peu partout et, surtout, parce qu’il y a une quantité presque infinie d’angles par lesquels analyser la question et choisir ses designs.

En réalité, le nombre de niches sur ce marché est véritablement énorme !

Aujourd’hui, je vais donc partager avec vous les 91 niches qui vendent de façon incroyable et que vous devez absolument connaître.

Ces niches sont véritablement rentables pour tous les vendeurs qui ont eu du flair en faisant partie des premiers à les mettre en place dans leurs boutiques, car ils ont souvent réussi à faire des fortunes avec.

La plupart d’entre elles vont continuer à rapporter beaucoup d’argent pendant plusieurs mois et il est encore temps de les adopter.

Et certaines sont carrément méconnues, ce qui signifie que si vous décidez de les mettre en place maintenant, vous allez avoir un très gros avantage par rapport à vos concurrents qui n’accéderaient pas à cette liste. Et cette liste, je vous garantis que vous ne la trouverez pas partout !

Alors voilà les niches que je vous recommande vraiment d’étudier, pour voir quels designs vous pourriez imaginer, car elles peuvent changer radicalement l’activité de votre boutique.

Notez qu’il est important, en fonction de votre clientèle cible (selon le pays dans lequel vous vendez principalement), d’affiner cette liste pour qu’elle réponde aux habitudes culturelles de vos clients :

  • Les t-shirts humoristiques
  • Les t-shirts vulgaires
  • Les t-shirts offensants
  • Les t-shirts « pour couples »
  • Les t-shirts « pour rebelles »
  • Les t-shirts « swag »
  • Les t-shirts « muscles »
  • Les t-shirts « pistolet »
  • Les t-shirts religieux (notamment ceux qui utilisent l’image de Jésus)
  • Les t-shirts militaires et patriotiques
  • Les t-shirts autour de l’herbe (à fumer)
  • Les t-shirts « football »
  • Les t-shirts « basket-ball »
  • Les t-shirts « sports »
  • Les t-shirts « yoga »
  • Les t-shirts « parodies »
  • Les t-shirts « pompiers »
  • Les t-shirts « Superbowl »
  • Les débardeurs humoristiques
  • Les t-shirts « Keep calm and… » (à compléter avec toute mention appropriée, en anglais)
  • Les t-shirts « Keep calm and chive on » (jeu de mots culturel, autour du site thechive.com, pas forcément compréhensible pour les non-anglophones)
  • Les t-shirts « sexe »
  • Les t-shirts « bikers »
  • Les t-shirts « overdose »
  • Les t-shirts « femme / copine »
  • Les t-shirts « délinquants »
  • Les t-shirts « zombies »
  • Les t-shirts « parent / retraité »
  • Les t-shirts « campagne »
  • Les t-shirts « dessins animés »
  • Les t-shirts « vidéos et gamers »
  • Les t-shirts « politiciens »
  • Les t-shirts « Obama » (plus ou moins pertinent, selon votre clientèle principale)
  • Les t-shirts délirants
  • Les t-shirts « Qu’est-ce que le XXX dit ? » (peut fonctionner avec n’importe quel mot)
  • Les t-shirts « mamie » (« nana », en anglais, le concept faisant un carton chez les anglophones)
  • Les t-shirts « bières et alcool »
  • Les t-shirts « boulot »
  • Les t-shirts « sauveteurs »
  • Les t-shirts « tatouage »
  • Les t-shirts « mariée »
  • Les t-shirts « animaux »
  • Les t-shirts « pop culture »
  • Les t-shirts « bacon »
  • Les t-shirts « science »
  • Les t-shirts « chimie »
  • Les t-shirts où le design est fait de texte (marche tout particulièrement, en ce moment !)
  • Les t-shirts « super héros »
  • Les t-shirts « films »
  • Les t-shirts « geeks »
  • Les t-shirts « Saint Valentin » (une valeur sûre, chaque année)
  • Les t-shirts « fitness »
  • Les t-shirts « girly »
  • Les t-shirts « Ninja turtles »
  • Les t-shirts « retraite »
  • Les t-shirts « infirmière »
  • Les t-shirts « mariage »
  • Les t-shirts « controverse »
  • Les t-shirts « snowboard »
  • Les t-shirts « horreur » (comme les crânes ou autres designs similaires)
  • Les t-shirts « astronaute »
  • Les t-shirts « Je déteste les matins »
  • Les t-shirts « rétro et vintage »
  • Les t-shirts « Internet et mèmes »
  • Les t-shirts « vacances »
  • Les t-shirts « animaux de compagnie »
  • Les t-shirts « chats »
  • Les t-shirts « autodérision »
  • Les t-shirts « Marines » (les militaires américains, design pas forcément adapté pour une clientèle exclusivement française)
  • Les t-shirts « Comme une fille »
  • Les t-shirts « grand-parent »
  • Les t-shirts « été »
  • Les t-shirts « romantique incorrigible »
  • Les t-shirts « Ma pire décision a été… » (à compléter)
  • Les t-shirts « Fuck the… » (à completer)
  • Les t-shirts « Fuck you »
  • Les t-shirts sinistres
  • Les t-shirts « humour grinçant »
  • Les t-shirts « célébrités + citations »
  • Les t-shirts « C’est moi ou… ? » (par exemple, « C’est moi ou il fait chaud ? », à compléter avec des tas de mentions possibles.
  • Les t-shirts « Je ne suis pas un/une… » (à compléter)
  • Les t-shirts « mari »
  • Les t-shirts « épouse »
  • Les t-shirts « Classe de… » (à compléter avec une année)
  • Les t-shirts « cuisine »
  • Les t-shirts « soudeurs » (« welder », en anglais)
  • Les t-shirts « électriciens »

Tous ces types de designs représentent un très grand volume de recherches quotidiennes sur le Web.

Alors, le constat que je fais est le suivant : beaucoup de vendeurs pensent que certains concepts (comme les « Keep calm and… », le sport, le football, etc.) sont déjà beaucoup utilisés et qu’ils ne sont plus susceptibles de générer du profit, parce que trop de boutiques en proposent.

Honnêtement, c’est une erreur et un mensonge. C’est aussi simple que ça.

Ces niches contiennent un nombre incroyable de sous-niches qui sont profitables à un niveau que vous ne pouvez pas imaginer.

Le niveau de revenu envisageable avec de bons designs appartenant à ces catégories est énorme. À vous de faire preuve d’un peu imagination pour inventer les sous-niches en question.

Car tout dépend de votre angle d’attaque, notamment pour tous les designs qui incluent du texte, pour lesquels vous pouvez imaginer une tonne de concepts.

Si l’on prend l’exemple des designs relatifs à des métiers, voici quelques idées concrètes de variantes pour celui de l’infirmière :

  • Les t-shirts « aide-soignante »
  • Les t-shirts « bureau de l’infirmière »
  • Les t-shirts « école d’infirmière »
  • Les t-shirts « sage-femme »
  • Les t-shirts « infirmière consultante »
  • Les t-shirts « infirmière en formation »
  • Etc.

Dans le cas des t-shirts « militaires », vous pourriez en tirer les sous-niches suivantes :

  • Les t-shirts « infanterie »
  • Les t-shirts « aviation »
  • Les t-shirts « armée de l’air »
  • Les t-shirts « corps médical »
  • Les t-shirts « recrutement »
  • Les t-shirts « police d’armée »
  • Les t-shirts « marine »
  • Etc.

Vous voyez ce que je veux dire ? Le potentiel cumulé de toutes ces niches (et ceci est valable, même si vous n’en sélectionnez que quelques-unes) est absolument dingue !

Ce qui compte, c’est de trouver des angles nouveaux au sein des meilleures niches, celles que les gens s’arrachent. Et ce n’est vraiment pas difficile de créer un bon design de t-shirt, si vous savez quelle veine creuser.

Allez, encore un exemple, pour terminer !

Si vous prenez la niche des designs « sauveteurs » (dont la tendance va encore monter, avec l’arrivée de l’été, soit dit en passant…), voici un concept tout bête : vous pourriez utiliser un texte qui dit « Réservé aux bons nageurs », avec une image drôle de sauveteur.

N’hésitez pas à mélanger plusieurs concepts, notamment en incorporant du texte à des visuels amusants ou impressionnants.

Je vous dis à très bientôt pour de nouveaux articles !